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    L'avocat, un fruit qui vous veut du bien

     

    L'avocat, fruit de l'avocatier, est riche en lipides.

    Pour le choisir, n'oubliez pas que l'avocat ne mûrit qu'une fois cueilli !

    Servez l'avocat garni de mille et une façons. Les salades, les mousses glacées ou encore

    les soufflés conviennent aussi à merveille à ce fruit originaire d'Amérique du Sud.

    Les amateurs de guacamole pourront confectionner eux-mêmes cette délicieuse purée

    d'avocats qui se marie parfaitement avec de simples chips de tortillas !

     

    Le saviez-vous ?

     

    Si les avocats sont essentiellement importés (d’Israël, d’Espagne ou du Mexique d’octobre à avril,

    d’Afrique du Sud au printemps et en été), une production française existe, assurée par la Corse

     

    Connaissances nutritionnelles

     

    Énergétique (138 k calories aux 100 g en moyenne, mais avec des apports qui peuvent aller jusqu’à 220,

    voire 360 k calories), l’avocat est une excellente source d’acides gras insaturés bénéfiques pour la santé

    cardio-vasculaire (acide oléique et acides gras essentiels).


    Il est riche en vitamines : vitamine C (11 mg), vitamines du groupe B, provitamine A, et, plus original, en

    vitamine E anti-oxydante.


    Son apport en minéraux et oligo-éléments est élevé, et très diversifié. Il contribue à la recharge de

    l’organisme en potassium, magnésium, ainsi qu’en fer, zinc, cuivre et manganèse.


    L’avocat servi “mûr à point” est tendre et digeste. Il est préférable de le déguster sans ajout

    supplémentaire de corps gras (vinaigrette ou mayonnaise), mais en l’accommodant tout simplement avec

    du jus de citron, un peu de sel et de poivre.

     

    Comment choisir

     

    Contrairement à de nombreux fruits, l’avocat grossit, croît sur l’arbre... sans mûrir.

    Ce n’est que délicatement récolté qu’il pourra entamer son processus de maturation.

    Les avocats présents sur les étals offrent donc différents stades de maturité.

    Leur choix se fera en fonction de l’urgence de l’utilisation.


    Quelques conseils cependant : la chair d’un avocat mur sera souple vers le pédoncule,

    la peau des fruits de la variété Hass devient noire à maturité.



    Comment conserver

     

    L’avocat est donc un fruit qui mûrit après sa récolte.

    Pour accélérer la maturité, il est conseillé de le placer à côté d’autres fruits tels que les pommes,

    les bananes... qui dégagent de l’éthylène.

    On peut aussi les envelopper individuellement dans du papier journal.


    Pour retarder le moment d’utilisation d’un avocat mûr, on peut le placer 8 à 10 jours dans le bac à

    légumes du réfrigérateur.

     

    Comment préparer

     

    L’avocat, pelé, est très sensible à l’oxydation.

    Pour l’empêcher de noircir, arrosez sa chair d’un filet de jus de citron.

    Utilisez la cuillère parisienne pour former de petites billes d’avocat.

     

    Trucs et astuces

     

    Pour peler l’avocat plus facilement, on peut le chauffer quelques minutes en le roulant

    dans les mains : la peau se décolle alors sans problème.

    Retirer le noyau n’est pas plus difficile : il suffit de couper le fruit en deux puis de piquer

    le noyau avec le bout du couteau pour ne pas meurtrir la chair.

     

     

    (Source : Doctissimo)

     

    L'avocat, un fruit qui vous veut du bien

     

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    Avoir le sourire aux lèvres et une fleur à la boutonnière.

     

    S’habiller avec des tissus doux, velours, tweed, cachemire.

    Qu’on ait envie de vous caresser.

     

    Pour ne pas sentir le vieux, retirer de vos poches les boules de naphtaline et mettre

    un peu de parfum distingué. Qu’on ait envie de vous respirer.

     

    Ne pas porter de couleurs trop vives, mais des teintes de votre saison, l’automne.

     

    Manger des haricots fins pour rester extra-fin.

     

    Être désinvolte, léger, jamais pesant.

     

    Comme les éléphants pour traverser le lac gelé, marcher sur la pointe des pieds.

     

    Gambader sur tout pour ne pas s’enfoncer.

     

    Ne pas parler comme un livre, ne pas devenir grave et sentencieux, rester malicieux,

    se moquer de soi et de tout. Être pessimiste et gai.

     

    Savoir dire des bêtises.

     

    Cultiver l’inutile et les roses, la dérision et les potirons.

     

    Apprendre par cœur des poésies pour pouvoir les réciter sans lunettes et dans le noir.

     

    Rester curieux et ambitieux.

     

    Ne pas se plaindre, le matin, d’avoir mal partout.

     

    Penser que les petites douleurs, ça tient compagnie, ça occupe l’esprit,

    on s’en fait des amies et, quand on n’en a plus, on s’ennuie.

     

    Jean-Louis FOURNIER

     

     

    (Extrait de « Les retraités sont débordés » de Sylvie DUREPAIRE-FOURNIER)

     

     

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