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    Scoop : qu'est-ce qui fait pleurer les hommes ?

     

    Quand on regarde un film (ou un dessin animé) un peu triste avec Chéri et qu'on

    commence à renifler, on a souvent droit à un « mais c ’est pas vrai,

    quelle pleureuse celle-ci » ! Et quand on lui demande, avec notre menton tremblotant

    et le nez qui coule (sexy !), si lui ne pleure jamais, on a toujours droit à la même réponse :

    « ben non » !


    Bon, c'est vrai qu'à bien y réfléchir, on ne l'a jamais vu avec la larme à l'œil,

    ni même les yeux vaguement brillants.

    Mais de là à affirmer que les hommes ne pleurent pas...

     


    Mais alors, que répondre à cette question que toutes les femmes se posent :

    qu'est-ce qui fait pleurer les hommes ?

     

    La version officielle : rien !

     

    Les hommes, pleurer ? Mais ça va pas bien ou quoi ?

    Les hommes, les vrais, ça ne pleure jamais, au grand jamais.

    Normal : pleurer, ça veut dire être sensible, être fragile,

    être submergé par ses émotions, avoir des failles, peut-être même

    des blessures non-refermées. En d'autres termes, pleurer, c'est être faible.

    Et un homme, ça ne doit pas être faible. Un homme, c'est fort, c'est puissant,

    c'est viril, ça se balade en t-shirt en plein hiver et ça attrape des crocodiles

    à mains nues.;-)

    Bon, on arrête là, le message est passé ?

     

    Et oui, au 21ème siècle, si les femmes n'ont pas le droit de gagner autant que les hommes,

    il y a un droit que ces derniers semblent également galérer à obtenir :

    celui de pleurer. Tout simplement.

    Sinon, ils passent pour des femmelettes chochottes et émotives, des petites choses

    incapables de faire face à l'adversité. Et pas seulement du point de vue de leurs pairs :

    franchement, sur 100 femmes, combien se sentent parfaitement à l'aise face à un homme qui pleure ?

     

    Alors si, tels les oiseaux qui se cachent pour mourir, les hommes se cachent aussi pour pleurer,

    ce n'est pas pour rien ; c'est parce qu'ils n'osent pas !

    Et c'est peut-être aussi pour ça que quand on leur demande ce qui les fait pleurer,

    ils répondent quasiment tous du tac-au-tac : « Rien » !

     

    La version officieuse : les mêmes choses que nous !

     

    Mais bon, si on oubliait un peu les préjugés machos et sexistes du type « les hommes,

    ça ne pleure pas », on s'apercevrait qu'en fait, même s'ils sont censés débarquer

    de Mars et nous de Vénus, ces messieurs pleurent pour les mêmes raisons que nous.

     

    Pour des raisons pas vraiment toujours profondes : ils pleurent quand ils se cognent

    le petit orteil sur la table basse en chêne dans le salon,

    ils pleurent de rire quand on leur raconte une bonne blague

    avec notre talent naturel, ou ils pleurent quand leur joueur favori marque le

    but d'égalisation à la 90ème minute !

     

    Mais ils savent aussi verser une petite larme dans des situations plus délicates :

    ils pleurent devant la beauté d'un paysage à couper le souffle,

    ils pleurent de rage quand ils se sentent humiliés ou frustrés,

    ils pleurent quand ils se sentent dépassés par une situation ou au bout du rouleau ;

    et comme nous, ils pleurent quand ils ont peur de nous perdre après une dispute,

    ils pleurent quand on les quitte ou qu'on leur dit qu'on ne les aime plus.

     

    Sans oublier les pleurs des grandes occasions : quand on répond « oui » à leur demande

    en mariage, ou quand la gynéco leur déclare que « le petit point, là, sur l'écran,

    c'est l'enfant qui bouge » !

     

     

    L'homme, une femme comme les autres ? Et pourquoi pas !

     

     

    Scoop : qu'est-ce qui fait pleurer les hommes ?

     

     

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    La saison de la tomate est arrivée et avec elle, une ribambelle

    de variétés aux multiples couleurs chatoyantes.

    Qu’elles soient jaune ananas, pêche, groseille ou Saint-Vincent,

    rouge cœur de bœuf, cornue des Andes, roma ou cerise,

    noire de Crimée ou russe ou encore verte green zebra,

    les tomates embellissent nos assiettes et chatouillent nos papilles de leur

    délicieuse saveur douce, relevée pour certaines variétés, d’une petite once

    d’acidité qui se marie très bien à différents mets.

     

    Tomates : le fruit-légume qu’on a failli ne jamais manger

     

    Elle peut se déguster crue en salade, cuite, en sauce, en accompagnement d’un

     

    poisson ou d’une viande ou bien séchée en apéritif.

     

    Ce fruit-légume nous offre de multiples possibilités dont nous comptons bien profiter

     

     durant les quelques mois qu’elle nous honore de sa présence !

     

    Et pourtant nous avons failli ne jamais la connaître.

     

     

    Un fruit-légume à la terrible réputation

     

    Avant le 26 septembre 1820, la tomate avait la réputation d’être toxique et de pouvoir

     

    provoquer l’appendicite, le cancer et la « fièvre cérébrale ».

     

    Rien que ça.

     

    Dès lors, inutile de le préciser, personne n’osait en manger.

    Mais cela, c’était avant qu’un colonel du nom de Johnson, de réputation assez excentrique,

    décida de manger ce désormais si commun fruit-légume,

    ce fameux 26 septembre 1820.

    Non pas une tomate d’ailleurs, mais bien tout un panier, et ce

    devant un parterre de personnalités, afin d’en prouver la non-toxicité.

    Et comme nous nous en doutons, cela a fonctionné à merveille.

    Tellement bien d’ailleurs, que la tomate est aujourd’hui l’un des aliments

    préférés des Américains et des Européen

     

    Des propriétés insoupçonnées

     

    La tomate n’a pas une bonne image auprès de tous, car elle n’est pas bien tolérée

    par certains. Elle peut provoquer des réactions allergiques chez quelques personnes.

    Et pourtant elle est un excellent antioxydant.

    C’est le lycopène contenu dans le pigment rouge de la tomate qui lui confère

    cette propriété non négligeable.

    D’autant plus que cet antioxydant serait deux fois plus efficace que le bêta-carotène

    en prévention du cancer, notamment celui de la prostate.

     

    Des acides en prévention du cancer

     

    Deux autres substances contenues dans la tomate sont notables :

    l’acide coumarique et l’acide chlorogénique, qui seraient excellents en prévention

    du cancer des poumons en contribuant à l’inhibition des effets des nitrosamines

    contenus dans la fumée de tabac.

    Elle permet aussi un très bon apport en vitamine C (24 milligrammes pour une tomate

    soit 40 % des apports journaliers), en vitamine A (15 % des AJR),

    en potassium (8 % des AJR) et contient également du fer (7 % des AJR)(1).

     

    Étonnant que ce fruit-légume recèle tant de merveilles !

    Encore faut-il bien le choisir, et bio de préférence.

     

    En pratique ça donne quoi ?

     

    Vous souhaitez acheter des tomates ?

    Alors privilégiez celles de saison : c’est à dire de mai à septembre prenez-les

    au marché ou chez un producteur.

    Choisissez-les bien fermes et souples, juteuses, charnues, de couleur brillante et

    surtout odorantes ! Essayez de varier : il serait dommage de se cantonner aux classiques

    rondes ou cerises, chacune a sa particularité et son propre goût.

     

    N’hésitez pas à faire des salades de tomates rouges, jaunes, vertes, noires,

    elles sont magnifiques et bourrées de vitamines.

    Mangez-les avec une bonne huile d’olive, l’absorption de lycopène sera facilitée.

     

    Une envie de tomate vous prend en hiver ?

    Achetez des tomates séchées au soleil et conservées dans de l’huile d’olive

    plutôt que celles du marché qui ont mûri dans une serre !

     

     

     

    Tomates : le fruit-légume qu’on a failli ne jamais manger

     

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