•  


    Je vous souhaite à tous de la bienveillance,  de la tolérance,

    de la tendresse, des caresses, de saines colères, du courage

    pour les assumer, du mouvement, de la sécurité émotionnelle, du piment,

    des rêves, des créations, des ambitions,

     

    de l'amour, de l'amour, de l'amour...

     

    Je vous souhaite à tous des mots pour le dire, des mots pour l'écrire,

    de la voix pour se faire entendre, de la chance pour être entendu,

    de la patience pour écouter, de la sensibilité pour voir,

    de la sérénité pour savoir,

     


    de l'amour, de l'amour, de l'amour...

     

    Je vous souhaite à tous des rires à gorge déployée,

    de la veine palpitante, des sourires d'amants, des soupirs de vivants,

    de la lumières aux fenêtres de vos cœurs,  de l'espoir pour croire encore

    que c'est possible, du calme pour lâcher prise quand c'est nécessaire,

    du discernement, de l'acharnement, de la folie, de l'amitié,

     


    de l'amour, de l'amour, de l'amour...

     


    Je vous souhaite à tous les réconciliations qui sont encore à faire,

    les pardons qui sont encore à donner et ceux

    qui sont à recevoir, de la paix,  des cœurs ouverts et protégés,

    des armes qui tombent, des boucliers transparents, une longue vue de

    capitaine, des larmes de crocodiles, des vœux de fées,

     


    de l'amour, de l'amour, de l'amour...

     


    Je vous souhaite à tous un toit et un toi, un IL et une Elle,

    des îles et des ailes, des mois d'émoi, une année d'AIMER...



    Je vous souhaite une année riche en découvertes,

    douce et sereine...

    remplie d'amour et de respect,

    à l'écoute de vos besoins

    et à l'image de votre âme !



    Je vous souhaite à tous ce que chacun souhaite pour lui même...

    Avec mes plus amicales pensées...



    BONNE ANNÉE !!!

     

    (MN.Littlesun )

     

     

    A TOUS UNE MAGNIFIQUE ANNEE 2017

     

     

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    Joyeuses fêtes dans le partage !

     

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    « Je me suis fait tout seul, moi ! »


    C’est une phrase qu’on entend régulièrement.

    Généralement dans la bouche de quelqu’un qui a « réussi »,

    sportif accompli, entrepreneur à succès, célébrité.



    On sent derrière ces mots une foule de sentiments mêlés : la fierté légitime

    du parcours accompli, une pincée d’orgueil, un brin de revanche sur la vie.

     

    Et surtout, un appel : « Regardez-moi, admirez-moi, aimez-moi ! ».

     

    Lorsque j’entends cette phrase, je me demande toujours si la personne

    se rend bien compte de ce que cela veut dire.



    Se faire tout seul.

     

    Quelqu’un qui se serait « fait tout seul » n’a donc jamais eu sur son parcours

    de sage-femme pour l’aider à sortir du ventre de sa mère,

    puis l’enrouler dans une couverture et l’accueillir au monde avec un sourire ?



    Pas non plus de maîtresse d’école pour l’encourager au moment d’apprendre

    à lire, ou de tracer ses premières lettres sur un tableau noir ?

    Pas d’ami, aucun parent, aucune voix gentille qui l’aurait soutenu,

    dans un moment de tristesse ou de deuil ?

    Pas la moindre faiblesse, pas de doute, pas de regret qui l’amène à

    se confier à quelqu’un d’autre, à compter sur quelqu’un d’autre ?



    Cette personne a toujours tout fait, toute seule !


    Il me semble que c’est un regard inexact sur la vie.



    Chaque homme, chaque femme, est une aventure pleine de rencontres,

    d’expériences dont certaines, lumineuses, éclairent la vie alors que

    d’autres,  plus négatives, l’assombrissent.

    Toutes contribuent à nous construire, à nous « faire ».



    Il est vrai que la détermination et la volonté comptent beaucoup dans le succès.

    Mais le hasard, la chance, la main qu'on nous tend parfois ?

    Ça aussi, ça compte, alors pourquoi ne pas le dire ?



    Quelle part de ce que nous accomplissons nous échappe ?

    Quelle part de ce que nous sommes devons-nous aux autres ?

     

    Une vertu qui aide à guérir


    Dans la vie de tous les jours, la vie professionnelle, personnelle,

    amoureuse ou amicale, la force et la réussite sont des vertus qui ne doivent

    pas en écraser une autre : la gratitude.



    Et il en va de même face à la maladie.

    On sait depuis longtemps que la détermination à vivre est un des ciments de la

    guérison chez un malade. De nombreuses études ont montré qu’un état d’esprit

    combattif pouvait aider à triompher de maladies aussi graves que le cancer.



    Mais le malade doit aussi cultiver l’humilité, pour regarder en

    lui avec toute la vérité qui est nécessaire.



    Des psychologues anglais ont montré que les personnes à qui ils

    avaient demandé d’éprouver chaque jour un peu de reconnaissance avaient,

    au bout de deux semaines, un meilleur sommeil et une tension artérielle

    abaissée par rapport à un groupe comparable 



    Une équipe irlandaise a montré qu’en seulement trois semaines,

    un groupe de personnes qui devaient noter chaque jour 5 choses dont

    elles se sentaient reconnaissantes voyaient leur niveau de stress

    et de dépression chuter jusqu’à 27 %

    (aucun effet n’a été noté dans un groupe comparable où chacun devait

    simplement noter 5 choses qui lui étaient arrivées dans la journée).



    « Notre corps aime la vérité », disait le Dr David Sevran-Schreiber.



    Et la vérité impose de se dire que nous avons besoin des autres,

    que nous leurs sommes redevables, au moins un petit peu.


    Alors s’ouvrent des portes insoupçonnables.

    Face à la maladie, gratitude et humilité peuvent conduire à se poser

    des questions déterminantes pour guérir :



    Ai-je été jusqu’à présent la personne que je veux vraiment être ?

    Ai-je dit à ceux qui m’entouraient à quel point ils comptaient pour moi ?

    Si je peux être légitimement fier de mes réussites, ai-je accepté mes erreurs ?

    Etc.


    Faire ce « travail » d’humilité, dans le fond, c’est ce qui peut nous

    rendre le plus grand service.

    Reconnaître ses torts, reconnaître ce qu’on

    doit aux autres, ce n’est pas un aveu de faiblesse.

     

    C’est tout simplement remettre la balance à l’équilibre.

     

    Et l’équilibre, c’est toujours ce que notre corps réclame

    pour affronter l’adversité.

     


    Gabriel Combris

     

     

    TOUT SEUL

     

     

     

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    Toujours d'actualité, vous ne trouvez pas ?

     


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    7 vertus et bienfaits du gingembre

     

    Vous avez tous un ami qui laisse le gingembre sur le côté de son assiette

    au restaurant japonais. Et pour cause, assez fort et légèrement épicé,

    il ne fait pas l'unanimité.

    Pourtant, il possède de nombreuses vertus santé !

     

    Bon pour votre vie sexuelle


    C'est ce qui fait sa réputation mais c'est vrai.

    Le gingembre est aphrodisiaque, il redonne de la force, de l'énergie et de

    la vitalité. Lorsqu'il est consommé, il crée un afflux de sang dans le corps,

    ce qui entraîne des bouffées de chaleurs et fait monter l'excitation sexuelle.

     

    Bon contre les nausées


    Plusieurs études ont démontré que le gingembre avait un effet antiémétique :

    il aurait la capacité de prévenir ou d'arrêter les nausées et les vomissements.

    Il peut donc être efficace durant la grossesse.

     

    Bon pour la digestion


    Le gingembre stimule la sécrétion de bile et permet donc une digestion plus rapide

    des aliments. Il permet donc de digérer les graisses et est bon pour votre ligne !

     

    Contre la fièvre, les états grippaux et les allergies


    Le gingembre contient de l'oléorésine constituée de shoagaol et de

    gingérol qui sont d'excellents anti-inflammatoires et qui préviennent et luttent

    contre la fièvre, les états grippaux et les allergies.

     

    Soulage les symptômes de l'arthrose


    Le gingembre agit comme un analgésique naturel :

    il calme les douleurs qui affectent les articulations en cas d'arthrose

    et traite naturellement la fatigue chronique.

     

    Contre le mal de gorge


    Anti-inflammatoire, le gingembre sert aussi à traiter les infections

    et les inflammations de la gorge.

     

    Bon pour le cœur


    Il aide à prévenir des maladies cardiovasculaires et ce parce qu'il est bon

    pour la circulation sanguine. Par contre, si vous prenez des médicaments

    qui fluidifient déjà votre sang, sa consommation peut s'avérer dangereuse.

    Il faudra consulter votre médecin !

     

     

    7 vertus et bienfaits du gingembre

     

     

     

     

     

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    Une Publicité bien faite et édifiante !

     


    Lettre ikea- Mais que veulent nos enfants à Noël ? par danishacreations1

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    Êtes-vous la stressée du petit matin ?

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    « Ne fréquente pas ceux qui sont à moitié amoureux,

     

    Ne sois pas l’ami de ceux qui sont à moitié des amis …

     

    Ne lis pas ceux qui sont à moitié inspirés.

     

    Ne vis pas la vie à moitié

     

    Ne meurs pas à moitié

     

    Ne choisis pas une moitié de solution

     

    Ne t’arrête pas au milieu de la vérité

     

    Ne rêve pas à moitié

     

    Ne t’attache pas à la moitié d’un espoir

     

    Si tu te tais, garde le silence jusqu’à la fin, et si tu t’exprimes,

     

    exprime-toi jusqu’au bout aussi.

     

    Ne choisis pas le silence pour parler, ni la parole pour être silencieux …

     

    Si tu es satisfait, exprime pleinement ta satisfaction et ne feins pas d’être à moitié satisfait …

     

    Et si tu refuses, exprime pleinement ton refus, car refuser à moitié c’est accepter...

     

    Vivre à moitié, c’est vivre une vie que tu n’as pas vécue …

     

    Parler à moitié, c’est ne pas dire tout ce que tu voudrais exprimer,

     

    sourire à moitié, c’est ajourner ton sourire,

     

    aimer à moitié, c’est ne pas atteindre ton amour

     

    être ami à moitié c’est ne pas connaître l’amitié …

     

    Vivre à moitié, c’est ce qui te rend étranger à ceux qui te sont les plus proches,

    et les rend étrangers à toi …

     

    La moitié des choses, c’est aboutir et ne pas aboutir, travailler et ne pas travailler,

    c’est être présent et … Absent …

     

    Quand tu fais les choses à moitié, c’est toi, quand tu n’es pas toi-même, car tu n’as

    pas su qui tu étais. C’est ne pas savoir qui tu es …

     

    Celui que tu aimes n’est pas ton autre moitié … C’est toi même,

    à un autre endroit, au même moment.

     

    Boire à moitié n’apaisera pas ta soif, manger à moitié ne rassasiera pas ta faim …

     

    Un chemin parcouru à moitié ne te mènera nulle part …

     

    Et une idée exprimée à moitié ne donnera aucun résultat …

     

    Vivre à moitié, c’est être dans l’incapacité et tu n’es point incapable …

     

    Car tu n’es pas la moitié d’un être humain

     

    Tu es un être humain…

     

    Tu as été créé pour vivre pleinement la vie, pas pour la vivre à moitié …»

     

     

    (Khalil Gibran)

     

     

    Vivre pleinement

     

     
     
     
     
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    Vous me dites, Monsieur, que j'ai mauvaise mine,


    Qu'avec cette vie que je mène, je me ruine,


    Que l'on ne gagne rien à trop se prodiguer,


    Vous me dites enfin que je suis fatigué.

     

    Oui je suis fatigué, Monsieur, et je m'en flatte.


    J'ai tout de fatigué, la voix, le cœur, la rate,


    Je m'endors épuisé, je me réveille las,


    Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m'en soucie pas.


    Ou quand je m'en soucie, je me ridiculise.


    La fatigue souvent n'est qu'une vantardise.


    On n'est jamais aussi fatigué qu'on le croit !


    Et quand cela serait, n'en a-t-on pas le droit ?

     

    Je ne vous parle pas des sombres lassitudes,


    Qu'on a lorsque le corps harassé d'habitude,


    N'a plus pour se mouvoir que de pâles raisons...


    Lorsqu'on a fait de soi son unique horizon...


    Lorsqu'on a rien à perdre, à vaincre, ou à défendre...


    Cette fatigue-là est mauvaise à entendre ;


    Elle fait le front lourd, l'œil morne, le dos rond.


    Et vous donne l'aspect d'un vivant moribond...

     

    Mais se sentir plier sous le poids formidable

     

    Des vies dont un beau jour on s'est fait responsable,


    Savoir qu'on a des joies ou des pleurs dans ses mains,


    Savoir qu'on est l'outil, qu'on est le lendemain,


    Savoir qu'on est le chef, savoir qu'on est la source,


    Aider une existence à continuer sa course,


    Et pour cela se battre à s'en user le cœur...


    Cette fatigue-là, Monsieur, c'est du bonheur.

     

    Et sûr qu'à chaque pas, à chaque assaut qu'on livre,


    On va aider un être à vivre ou à survivre ;


    Et sûr qu'on est le port et la route et le quai,


    Où prendrait-on le droit d'être trop fatigué ?


    Ceux qui font de leur vie une belle aventure,


    Marquant chaque victoire, en creux, sur la figure,


    Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus


    Parmi tant d'autres creux il passe inaperçu.

     

    La fatigue, Monsieur, c'est un prix toujours juste,


    C'est le prix d'une journée d'efforts et de luttes.


    C'est le prix d'un labeur, d'un mur ou d'un exploit,


    Non pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit.


    C'est le prix d'un travail, d'une journée remplie,


    C'est la preuve, Monsieur, qu'on marche avec la vie.

     

    Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,


    J'écoute mes sommeils, et là, je me sens fort ;


    Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance,


    Et ma fatigue alors est une récompense.

     

    Et vous me conseillez d'aller me reposer !


    Mais si j'acceptais là, ce que vous me proposez,


    Si j'abandonnais à votre douce intrigue...


    Mais je mourrais, Monsieur, tristement... de fatigue.

     

     

    Robert Lamoureux 

     

     

    Eloge de la fatigue

     


      

     

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