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    Certaines personnes sont réfractaires à la Saint Valentin,

    ses symboles et ses traditions.

    Dès qu'on leur met sous le nez une jolie carte ornée

    de cœurs et d'un cupidon, ils font la grimace.

     

    A les croire, la Saint Valentin ne serait qu'une fête commerciale inventée

    pour nous faire dépenser de l'argent.

    A les croire aussi, il serait tout aussi bien de fêter l'amour tous les jours

    de l'année plutôt que de marquer le coup un jour par an.

    Oui mais... ne les laissons pas dire !

    Voici quelques arguments pour prouver à ces trouble-fêtes

    que la Saint Valentin a de quoi se défendre !

     

    La St Valentin est une fête authentique

     

    A tous ceux qui prétendent que la Saint Valentin n'est qu'une fête

    purement commerciale, cet article devrait apporter quelques éléments de réflexion.

    En effet la Saint Valentin est une survivance de rituels antiques païens

    - qui n'avaient absolument rien à voir avec le commerce -

    et cette fête existe en France sous sa forme actuelle de

    fête des amoureux depuis 1496 !

     

    Certes, la société de consommation s'est emparé ensuite du phénomène,

    mais vous n'êtes pas obligés de passer par la case "achat de cadeau" pour

    célébrer la St Valentin. Un poème d'amour , par exemple, c'est un cadeau

    100% personnel, unique, et complètement gratuit !

     

    On peut aussi le fêter le 15, le 16 ou le 17

     

    Si l'argument de votre moitié est qu'il est "tellement banal et convenu de célébrer

    son couple à une date précise plutôt qu'à une autre", répondez-lui, au choix :

     

    ♥ "D'accord mon amour chéri, fêtons notre amour le 15 février,

    ce sera tellement original et rien qu'à nous."

     

    ♥ "Oui mais en cette journée du 14 février, il y a justement une communion des

    esprits centrés sur l'énergie positive de l'amour !

    Pourquoi vouloir absolument être à contre-courant alors qu'il est si simple

    de se laisser porter par ces bonnes ondes ?"

     

    Fêter l'amour tous les jours, pourquoi pas ?

     

    S'il est bien une idée séduisante, c'est celle de fêter l'amour tous les jours,

    au lieu de réserver les petites attentions à la seule journée du 14 février.

    Seulement voilà, si en théorie cette idée nous comble, dans la pratique

    elle est rarement appliquée.

    Faîtes autour de vous un rapide sondage auprès de vos amies :

    combien de femmes reçoivent régulièrement un bouquet de fleurs de la part

    de leur amoureux ? Combien reçoivent au quotidien un message d'amour ?


    Un jour par an pour penser à couvrir de fleurs ou de mots doux

    l'élu(e) de son cœur, c'est un minimum, et disons-le tout net :

    c'est une chance que les enseignes et les médias nous encouragent

    à célébrer l'amour le 14 février, sinon il y a fort à parier que bien des femmes

    passeraient l'année sans le moindre bouquet !

    Alors, soyons clairs : ne seront dispensés de Saint Valentin que les champions

    des petites attentions au quotidien !

    Pour les autres, aucune excuse ne sera acceptée !

     

    Pour conclure...

     

    Vous l'avez compris, mon propos est plutôt d'encourager les amoureux à fêter

    la Saint Valentin. Néanmoins je respecte les opinions des plus réfractaires d'entre vous,

    et vous le prouve en mettant à votre disposition une dromacarte anti Saint Valentin.

     

    A utiliser au second degré, et pas avec n'importe qui ! Sinon, gare aux retombées...

     

     

    Allez, mardi je penserai à vous et souhaite "Bonne fête" à tous les amoureux !

     

     

    Ne laissons pas gagner les anti St-Valentin

     

     

     

     

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    « La méditation n’est pas un moyen de faire taire le mental,

    mais d’entrer dans le silence qui est déjà là,

    enseveli sous 50 000 pensées »

     

    Deepak Chopra

     

     

     

     

     

     

    « La médiation c’est développer un sens d’attention et de présence,

    moment après moment. On apprend à avoir un autre regard et un autre rapport

    à nos difficultés et à l’intensité des émotions.

    Et c’est parce qu’on a un autre regard, qu’on en est moins prisonnier »

     

    Quand le bonheur passe par la méditation

     

     Ce qui m’a vraiment bouleversée dans la méditation, c’est que ça permet

    de développer une intelligence beaucoup plus directe, beaucoup plus

    corporelle, moins intellectuelle. Cette pratique nous permet de développer

    une intuition, une confiance en soi, beaucoup plus intéressante

    que juste un antistress.

     

    Qu’est-ce que la pleine conscience

     

    Atteindre la pleine conscience c’est recentrer son attention

    sur le moment présent afin de libérer son esprit.

    Les techniques sont variées mais reposent sur les mêmes piliers :

    se concentrer sur sa respiration, détendre ses muscles et apprendre

    à écouter son corps.

     

    Méditer permettrait de basculer l’activité cérébrale du lobe frontal

    droit de votre cerveau (où se logent tristesse, anxiété, soucis…)

    vers le lobe frontal gauche (terrier des émotions positives :

    bonheur, joie, enthousiasme, vivacité…).

    La méditation mène vers une point d’équilibre entre les fonctions énergisantes

    et calmantes de votre système nerveux :

    « C’est un moment privilégié, avec soi-même et son environnement, d’apaisement

    et de neutralisation du système nerveux stimulé par le stress.


    Et si c’était bon pour la santé ?

     

    Dans un ouvrage intitulé « Méditer, c’est se soigner » Frédéric Rosenfeld,

    psychiatre à Lyon et adepte de la méditation, a réalisé une longue enquête

    sur les pratiques méditatives et les passe au crible de la science. 

      Études cliniques à l’appui, son étude montre que la méditation met en œuvre

    les mécanismes réparateurs (ou préventifs) du cerveau.

    Concrètement ?

    Impact de la méditation sur votre santé :

     

    Réduction du stress et de l’anxiété

    Prévention de la rechute dépressive et de l’insomnie

    Réduction des risques de maladies cardio-vasculaires

    Amélioration des douleurs chroniques et maladies psychosomatiques

    Et même des effets anti vieillissement…

     

    La méditation : une pédagogie à portée de tous

     

    Encore intimidante, la méditation reste pourtant un cheminement concret,

    non pas une intériorisation mystique.

     Cette pratique s’est laïcisée.

    Interviewé sur France Inter, Fabrice Midal explique :

    « si vous savez respirer, vous pouvez méditer ».

     

    Pour preuve ?

    La méditation entre dans beaucoup d’écoles, un phénomène très

    important aux Etats-Unis et qui fait son petit chemin en France.

    En témoigne le succès du dernier ouvrage d’Eline Snel

    « Calme et attentif comme une grenouille ».

    Une méthode pour apprendre aux enfants (de 5 à 12 ans) à se concentrer,

    un livre avec un CD d’exercices guidés, très pédagogique.

     

     

    Bref, pas la peine de vous convertir au bouddhisme pour apprendre à méditer !

     

     

     

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    TOUT LE MONDE A BESOIN DE CÂLIN

     

    La journée internationale du câlin tombe le 21 janvier.

    Parfois délaissé au quotidien, il serait pourtant essentiel à notre bien-être.

    Pourtant, seuls ou trop pudiques, certains l'ont exclu progressivement de leur vie.

    Conseils et témoignages pour apprendre à redonner à la

    tendresse la place centrale qu'elle mérite.

     

    Morne, triste et froide.

    Selon le révérend américain Kevin Zaborney, le 21 janvier serait la journée

    la plus déprimante  de l'année.

    Pour tenter d'en faire oublier la morosité, il décide, en 1986, de dédier

    cette date malaimée aux câlins.

    Idée fantaisiste pour certains, coup marketing pour d'autres,

    cette "journée internationale" suscite bien souvent un amusement teinté d'ironie. 

     

    Et pourtant.

    Élan spontané vers l'autre, preuve tangible de l'affection,

    le câlin a le pouvoir de nous rendre instantanément plus heureux.

    "On le donne et on le reçoit simultanément.

    De cette manière, on prouve à nos proches qu'on les aime et l'on se sent

    aimé en retour. C'est le raccourci le plus simple que je connaisse vers le bien-être",

    disent les "accro" aux démonstrations d'affection.  

     

    Un plaisir immédiat et des effets bénéfiques à long terme

     

    Si cette parenthèse euphorisante nous procure une sensation de plénitude,

    un plaisir immédiat, ses effets à long terme sont encore plus bénéfiques.

    Selon les études de Sheldon Cohen , un chercheur américain de 

    l'université Carnegie Mellon de Pittsburg, les câlins seraient particulièrement

    bons pour la santé. Le contact de peau à peau permettrait de renforcer les anticorps.

    Il contribuerait à élever un rempart contre certaines maladies et virus,

    notamment ceux apportés par le froid.

    Il réduirait aussi le stress en libérant de l'ocytocine,

    surnommée "l'hormone du bonheur" par les scientifiques.  

     

    "Il faut bien différencier le câlin des autres modalités du toucher,

    il recèle une visée de tendresse qui implique une connivence, une proximité

    entre les personnes. Il possède une valeur anthropologique essentielle car il

    témoigne de l'amour, de la valeur que l'on accorde à l'autre."  

     

    Une source de sécurité affective

     

    Les caresses et autres étreintes seraient donc structurantes pour l'individu,

    qui y puiserait sa sécurité affective.

    Prendre l'être aimé dans ses bras, le serrer contre soi permettrait de le

    comprendre sans parler, de le rassurer sans un mot.

    Des gestes essentiels pour les mamans.

    "Avec un bébé , on comprend d'instinct que la communication non verbale est fondamentale.

    Quand il pleure, le contact de la peau le calme immédiatement.

    Le toucher révèle une animalité profondément enfouie, un pragmatisme

    salutaire dans un monde où l'on cherche souvent à tout intellectualiser.

    "L'une de mes collègues venait de perdre son père.

    Dès qu'elle est revenue travailler, je l'ai prise dans mes bras.

    J'ai senti au départ une forme de distance, de raideur.

    Petit à petit, elle s'est laissée aller et s'est mise à pleurer.

    J'ai senti que ses tensions s'amenuisaient.

    Elle m'a ensuite dit que ce geste simple lui avait fait beaucoup de bien"...

     

    "Une manière de réactiver en permanence notre amour"

     

    "En touchant un proche de façon bienveillante, on affirme sa présence

    auprès de lui et on le valorise dans un même mouvement.

    C'est une présence totale, complète, profonde.

    Les câlins sont d'ailleurs essentiels dans le couple", affirme Gérard Leleu,

    médecin et sexologue, auteur du Traité des caresses (éd.Flammarion).  

     

    S'ils peuvent être le prélude d'une relation sexuelle , ils permettent

    avant tout de témoigner de son attachement, de son désir

    et de son intérêt pour son conjoint.

    "Je touche beaucoup mon mari",

    , "Sans même y penser, je le prends dans mes bras, je lui tiens spontanément

    la main dans la rue. J'ai besoin de nous sentir proches physiquement.

    C'est une manière de réactiver en permanence notre amour."  

     

    Un animal pour faire le plein de caresses

     

    Se connecter à l'autre, resserrer les liens par un geste tendre,

    autant d'interactions qui manquent lorsque l'on est seul.

    Quand la solitude grandit, le sentiment physique d'abandon se fait plus pressant.

    "La peau crie famine", résume Gérard Leleu.

    "On observe notamment ce phénomène chez les personnes âgées,

    ajoute Céline Rivière, neuropsychologue . Alors que le toucher est ce que l'on a de

    plus primordial, on a de moins en moins de contact à mesure que l'on vieillit.

    L'acte médical remplace bien souvent la marque d'affection.

    Or, lorsque le corps est nié, on peut développer des angoisses.

    On se replie sur soi."  

    Adopter un animal peut alors être une solution efficace

    pour pallier le manque de câlins.

    Caresser un chat, s'occuper quotidiennement d'un chien permettrait de lutter

    contre le stress et de trouver du réconfort, comme le démontrent plusieurs études 

    Un isolement que ne supporte plus Marie, 29 ans: "Je suis célibataire depuis longtemps.

    Au delà du manque affectif que ma situation induit, il est particulièrement

    difficile de ne pas être caressée, cajolée sans raison, par envie tout simplement.

    " La réserve et le contrôle valorisés par une société qui exige une retenue permanente

    rendent les choses d'autant plus compliquées.

    "Dans nos cultures occidentales, la ritualité de l'interaction fait que

    l'on se touche peu. Il est donc très difficile de briser ce tabou et d'apparaître

    en demande de câlins", souligne David Le Breton.  

     

    Pour certains enfants, "l'absence de gestes tendres est une souffrance"

     

    Par pudeur, tradition familiale ou héritage culturel, certaines personnes

    ne sont pas à l'aise avec le toucher.

    "Cette mise à l'écart du corps dans la relation à l'autre est souvent liée

    à un manque dans les premières phases de l'attachement.

    Une mère maladroite, pas très à l'aise, transmet du stress au lieu

    de donner du calme"

      Les gestes affectueux sont alors écartés, la spontanéité inhibée.

    "Je viens d'une famille où l'on ne dit pas 'je t'aime', où l'on ne se fait

    jamais de câlins. Ma mère disait que les effusions étaient vulgaires,

    de mauvais goût. Aujourd'hui encore, je me raidis à la moindre bise",

    confesse Olivier, professeur de 42 ans.  

     

    "Cela fait partie des habitudes propres à chaque famille",

    rappelle David Le Breton. "Certains enfants n'aiment pas être cajolés,

    d'autres en ont besoin. Pour eux, l'absence de gestes tendres est une souffrance.

    Ils ont l'impression que leurs parents sont indisponibles,

    qu'ils ne sont pas à leur écoute."

    "Mon fils est parti vivre un an aux États-Unis.

    À l'aéroport, je l'ai à peine pris dans mes bras alors que je sentais qu'il avait

    profondément besoin d'être rassuré.

    Je m'en suis beaucoup voulu. Cela a été un déclic. J'ai décidé de changer",

    se souvient Sylvie, orthophoniste de 46 ans. 

     

    Pour parvenir à dépasser ses rigidités et ses réticences, le lâcher-prise est essentiel.

    S'il n'est évidemment pas obligatoire de faire des câlins à tout le monde,

    on redécouvre le plaisir simple de la tendresse partagée avec ceux qui

    nous sont le plus proche. "Il ne faut surtout pas en faire une contrainte.

    Le toucher se rééduque petit à petit.

    Pour avancer, on doit rester dans un esprit de bienveillance vis-à-vis de soi-même.

    Le but est de réapprendre à se faire du bien, pas de se faire violence."  

     

    Trouver du réconfort auprès de ses amis, dans le sport ou les massages

     

    Une démarche que Claire, 39 ans, ne perd plus de vue :

    "Aujourd'hui je donne et reçois chaque jour des câlins de mon mari et de mon

    petit garçon, mais je reste très marquée par la longue période de célibat que

    j'ai connue plus jeune. J'avais alors profondément souffert de l'absence de

    contacts physiques. Depuis, je me mets facilement à la place de mes copines célib'.

    Je sens quand elles ont besoin d'être prise dans les bras. C'est toujours ça de pris!" 

     

    Se lancer dans une activité sportive peut également s'avérer salutaire.

    "J'ai commencé des cours de danse. Il y a un côté libérateur à bouger, sans avoir peur

    du regard de l'autre ni de son jugement. Je me fais plaisir tout en découvrant l'importance

    de la sensation physique pour mon bien-être", observe Sylvie.  

     

    "Le massage  peut aussi être une bonne idée pour amorcer cette reconstruction.

    C'est une manière de remettre le corps et le toucher au cœur de notre relation à l'autre",

    renchérit Gérard Leleu.

    Échanger tout en se faisant du bien, témoigner de notre attachement

    et se sentir aimer en retour, rassurer et consoler sans un mot...

     

    Autant de preuves, s'il en fallait, qu'un câlin vaut parfois mieux qu'un long discours. 

     

    (Source : l'express Style)

     

     

    Alors, bonne ou mauvaise idée la "journée du Câlin" ???

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Je vous souhaite à tous de la bienveillance,  de la tolérance,

    de la tendresse, des caresses, de saines colères, du courage

    pour les assumer, du mouvement, de la sécurité émotionnelle, du piment,

    des rêves, des créations, des ambitions,

     

    de l'amour, de l'amour, de l'amour...

     

    Je vous souhaite à tous des mots pour le dire, des mots pour l'écrire,

    de la voix pour se faire entendre, de la chance pour être entendu,

    de la patience pour écouter, de la sensibilité pour voir,

    de la sérénité pour savoir,

     


    de l'amour, de l'amour, de l'amour...

     

    Je vous souhaite à tous des rires à gorge déployée,

    de la veine palpitante, des sourires d'amants, des soupirs de vivants,

    de la lumières aux fenêtres de vos cœurs,  de l'espoir pour croire encore

    que c'est possible, du calme pour lâcher prise quand c'est nécessaire,

    du discernement, de l'acharnement, de la folie, de l'amitié,

     


    de l'amour, de l'amour, de l'amour...

     


    Je vous souhaite à tous les réconciliations qui sont encore à faire,

    les pardons qui sont encore à donner et ceux

    qui sont à recevoir, de la paix,  des cœurs ouverts et protégés,

    des armes qui tombent, des boucliers transparents, une longue vue de

    capitaine, des larmes de crocodiles, des vœux de fées,

     


    de l'amour, de l'amour, de l'amour...

     


    Je vous souhaite à tous un toit et un toi, un IL et une Elle,

    des îles et des ailes, des mois d'émoi, une année d'AIMER...



    Je vous souhaite une année riche en découvertes,

    douce et sereine...

    remplie d'amour et de respect,

    à l'écoute de vos besoins

    et à l'image de votre âme !



    Je vous souhaite à tous ce que chacun souhaite pour lui même...

    Avec mes plus amicales pensées...



    BONNE ANNÉE !!!

     

    (MN.Littlesun )

     

     

    A TOUS UNE MAGNIFIQUE ANNEE 2017

     

     

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    Joyeuses fêtes dans le partage !

     

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    « Je me suis fait tout seul, moi ! »


    C’est une phrase qu’on entend régulièrement.

    Généralement dans la bouche de quelqu’un qui a « réussi »,

    sportif accompli, entrepreneur à succès, célébrité.



    On sent derrière ces mots une foule de sentiments mêlés : la fierté légitime

    du parcours accompli, une pincée d’orgueil, un brin de revanche sur la vie.

     

    Et surtout, un appel : « Regardez-moi, admirez-moi, aimez-moi ! ».

     

    Lorsque j’entends cette phrase, je me demande toujours si la personne

    se rend bien compte de ce que cela veut dire.



    Se faire tout seul.

     

    Quelqu’un qui se serait « fait tout seul » n’a donc jamais eu sur son parcours

    de sage-femme pour l’aider à sortir du ventre de sa mère,

    puis l’enrouler dans une couverture et l’accueillir au monde avec un sourire ?



    Pas non plus de maîtresse d’école pour l’encourager au moment d’apprendre

    à lire, ou de tracer ses premières lettres sur un tableau noir ?

    Pas d’ami, aucun parent, aucune voix gentille qui l’aurait soutenu,

    dans un moment de tristesse ou de deuil ?

    Pas la moindre faiblesse, pas de doute, pas de regret qui l’amène à

    se confier à quelqu’un d’autre, à compter sur quelqu’un d’autre ?



    Cette personne a toujours tout fait, toute seule !


    Il me semble que c’est un regard inexact sur la vie.



    Chaque homme, chaque femme, est une aventure pleine de rencontres,

    d’expériences dont certaines, lumineuses, éclairent la vie alors que

    d’autres,  plus négatives, l’assombrissent.

    Toutes contribuent à nous construire, à nous « faire ».



    Il est vrai que la détermination et la volonté comptent beaucoup dans le succès.

    Mais le hasard, la chance, la main qu'on nous tend parfois ?

    Ça aussi, ça compte, alors pourquoi ne pas le dire ?



    Quelle part de ce que nous accomplissons nous échappe ?

    Quelle part de ce que nous sommes devons-nous aux autres ?

     

    Une vertu qui aide à guérir


    Dans la vie de tous les jours, la vie professionnelle, personnelle,

    amoureuse ou amicale, la force et la réussite sont des vertus qui ne doivent

    pas en écraser une autre : la gratitude.



    Et il en va de même face à la maladie.

    On sait depuis longtemps que la détermination à vivre est un des ciments de la

    guérison chez un malade. De nombreuses études ont montré qu’un état d’esprit

    combattif pouvait aider à triompher de maladies aussi graves que le cancer.



    Mais le malade doit aussi cultiver l’humilité, pour regarder en

    lui avec toute la vérité qui est nécessaire.



    Des psychologues anglais ont montré que les personnes à qui ils

    avaient demandé d’éprouver chaque jour un peu de reconnaissance avaient,

    au bout de deux semaines, un meilleur sommeil et une tension artérielle

    abaissée par rapport à un groupe comparable 



    Une équipe irlandaise a montré qu’en seulement trois semaines,

    un groupe de personnes qui devaient noter chaque jour 5 choses dont

    elles se sentaient reconnaissantes voyaient leur niveau de stress

    et de dépression chuter jusqu’à 27 %

    (aucun effet n’a été noté dans un groupe comparable où chacun devait

    simplement noter 5 choses qui lui étaient arrivées dans la journée).



    « Notre corps aime la vérité », disait le Dr David Sevran-Schreiber.



    Et la vérité impose de se dire que nous avons besoin des autres,

    que nous leurs sommes redevables, au moins un petit peu.


    Alors s’ouvrent des portes insoupçonnables.

    Face à la maladie, gratitude et humilité peuvent conduire à se poser

    des questions déterminantes pour guérir :



    Ai-je été jusqu’à présent la personne que je veux vraiment être ?

    Ai-je dit à ceux qui m’entouraient à quel point ils comptaient pour moi ?

    Si je peux être légitimement fier de mes réussites, ai-je accepté mes erreurs ?

    Etc.


    Faire ce « travail » d’humilité, dans le fond, c’est ce qui peut nous

    rendre le plus grand service.

    Reconnaître ses torts, reconnaître ce qu’on

    doit aux autres, ce n’est pas un aveu de faiblesse.

     

    C’est tout simplement remettre la balance à l’équilibre.

     

    Et l’équilibre, c’est toujours ce que notre corps réclame

    pour affronter l’adversité.

     


    Gabriel Combris

     

     

    TOUT SEUL

     

     

     

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    Toujours d'actualité, vous ne trouvez pas ?

     


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    7 vertus et bienfaits du gingembre

     

    Vous avez tous un ami qui laisse le gingembre sur le côté de son assiette

    au restaurant japonais. Et pour cause, assez fort et légèrement épicé,

    il ne fait pas l'unanimité.

    Pourtant, il possède de nombreuses vertus santé !

     

    Bon pour votre vie sexuelle


    C'est ce qui fait sa réputation mais c'est vrai.

    Le gingembre est aphrodisiaque, il redonne de la force, de l'énergie et de

    la vitalité. Lorsqu'il est consommé, il crée un afflux de sang dans le corps,

    ce qui entraîne des bouffées de chaleurs et fait monter l'excitation sexuelle.

     

    Bon contre les nausées


    Plusieurs études ont démontré que le gingembre avait un effet antiémétique :

    il aurait la capacité de prévenir ou d'arrêter les nausées et les vomissements.

    Il peut donc être efficace durant la grossesse.

     

    Bon pour la digestion


    Le gingembre stimule la sécrétion de bile et permet donc une digestion plus rapide

    des aliments. Il permet donc de digérer les graisses et est bon pour votre ligne !

     

    Contre la fièvre, les états grippaux et les allergies


    Le gingembre contient de l'oléorésine constituée de shoagaol et de

    gingérol qui sont d'excellents anti-inflammatoires et qui préviennent et luttent

    contre la fièvre, les états grippaux et les allergies.

     

    Soulage les symptômes de l'arthrose


    Le gingembre agit comme un analgésique naturel :

    il calme les douleurs qui affectent les articulations en cas d'arthrose

    et traite naturellement la fatigue chronique.

     

    Contre le mal de gorge


    Anti-inflammatoire, le gingembre sert aussi à traiter les infections

    et les inflammations de la gorge.

     

    Bon pour le cœur


    Il aide à prévenir des maladies cardiovasculaires et ce parce qu'il est bon

    pour la circulation sanguine. Par contre, si vous prenez des médicaments

    qui fluidifient déjà votre sang, sa consommation peut s'avérer dangereuse.

    Il faudra consulter votre médecin !

     

     

    7 vertus et bienfaits du gingembre

     

     

     

     

     

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