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    Même si j’ai 10 ans et que je suis grand, je vais encore bien souvent vers maman,

     

    papa et mon petit frère de 4 ans et demi pour faire des câlins (mais pas en public surtout).

     

    J’aime bien méditer et pour écrire cet article, je me suis concentré sur mes

     

    sensations pendant les câlins.

    Les câlins, bons pour le moral

     

    Je me suis aperçu que faire des câlins m’apportait beaucoup de détente.

    Avec maman, nous avons fait des recherches sur Internet afin de comprendre pourquoi.

    Des études scientifiques expliquent qu’ils permettent la libération d’hormones

    dans notre corps, notamment l’ocytocine, aussi appelée hormone-câlin.

    Jan Strom, docteur en psychologie, dit que s’étreindre régulièrement aide à combattre

    le stress, la fatigue, la déprime et les infections, et permettrait même de stimuler le

    système immunitaire. En plus, j’ai lu que mon cerveau produit de la dopamine, l’hormone

    du plaisir, quand je fais des câlins Cette hormone est importante pour être

    de bonne humeur et plein d’entrain.

     

    Les câlins, c’est de l’amour

     

    Les câlins prouvent que la personne t’aime et qu’elle te donne de l’amour.

    Ils aident les enfants à construire une bonne estime de soi, car on communique plus par

    le corps que par nos mots, même si je parle beaucoup et que j’aime bien que l’on m’écoute !

    Nous ne sommes pas les seuls à communiquer de cette façon.

    Avez-vous vu la façon dont les bonobos se consolent en se faisant des câlins ou en s’épouillant ?

    J’ai lu que Zanna Clay, psychologue, les a étudiés pendant plusieurs mois et elle dit :

     

    « Pour les bonobos, la sensibilité aux émotions d’autrui émerge très tôt et ne nécessite

    pas les processus de pensée complexes qui ne se développent que chez les adultes.

    Nous avons constaté des effets forts de l’amitié et de la parenté : l

    es bonobos sont plus susceptibles de réconforter ceux qui leur sont émotionnellement

    proches. Ceci est cohérent avec l’idée que l’empathie et la sensibilité

    émotionnelle contribuent à un comportement de consolation ». 

     

    Les câlins, à fleur de peau

     

    J’aime aussi sentir des sensations sur mon corps.

    Lors d’une étreinte, j’aime sentir la chaleur et les caresses procurées en plus des émotions.

    Notre peau est parsemée de nombreux récepteurs et lors du contact avec un autre corps,

    elle ressent chaque vibration et micro pression.

    C’est doux, c’est chaud et c’est tellement bon !

    Avec mon petit frère, nous sommes très demandeurs de papouilles.

    « L’opération » consiste à s’allonger de chaque côté de maman qui nous caresse doucement le dos.

    Selon la façon dont maman me touche, c’est plus ou moins facile à supporter pour moi car je

    suis très chatouilleux. J’ai cherché à comprendre pourquoi mon petit frère est beaucoup

    moins chatouilleux que moi. Il y a peu d’explications sur ce phénomène,

    on en fait chacun plus ou moins sensible aux chatouilles.

     

    Des chercheurs de l’Institut de neurologie de Londres ont mené des études

    sur les chatouilles. Ils ont découvert que c’est surtout quand on nous chatouille par

    surprise que le cervelet est pris au dépourvu et que le cerveau s’emballe.

    La sensation que l’on a entraîne un sentiment de panique,

    qui se traduit par un rire incontrôlable. Ça, je connais bien !

     

    Et si on se faisait plus de câlins ?

     

    Eh oui, si les câlins sont si bons pour nous, pourquoi voit-on si souvent les gens se faire

    la bise ou juste se serrer la main ?

    Pourquoi les enfants et les adultes ne se font-ils pas davantage de câlins ?

    Je crois qu’ils devraient, moi !

     

    Voici une vidéo des free hugs que j'aime beaucoup, je la partage avec vous pour finir.

     

     



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  • La Méditation

     

    La vie est pleine d’idées fausses : que l’argent signifie le succès, que plus nous vieillissons

    moins nous pouvons en faire, que le bonheur se trouve ailleurs qu’à l’intérieur de nous-mêmes.

    Beaucoup de choses ont été dites sur la méditation ces dernières années.

    Certaines sont vraies, d’autres sont justes de la méconnaissance.

     

    Vous avez 2 minutes ?

    Alors démystifions ensemble quelques-uns de ces malentendus avec un rapide « vrai ou faux ».

    Cela pourrait bien changer votre vie, tout en vous apportant la réussite, la jeunesse et le

    bonheur, tout cela d’un seul coup (c’est ce qui s’est passé pour moi !)

     

    Vrai ou faux …

     

    -Je dois m’assoir en tailleur sur le sol pour méditer.

     

    Faux ! Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de s’assoir pendant une méditation. 

    Tant que vous êtes à l’aise et alerte, sur une chaise, sur le sol, les jambes croisées ou devant

    vous, tout cela convient. La seule chose que je ne recommande pas est de vous allonger

    (c’est beaucoup trop facile de s’endormir de cette façon !).

     

     -Si j’ai des pensées, je ne médite pas.

     

    Faux ! Nous avons tous des pensées. Certains estiment que nous avons entre 40 000 et 60 000

    pensées par jour. Il est donc très difficile de ne pas penser.

    La pratique de la méditation est justement dans le fait de reconnaitre que vous avez ces

    pensées et de revenir à l’objet de votre attention : vous-même, votre pratique,

    le moment présent. Chaque fois que vous vous surprenez à penser et que vous revenez

    à ce que vous faites, vous renforcez votre muscle de l’attention. C’est ça la méditation.

     

     -La méditation est religieuse.

     

    Faux ! La méditation n’a absolument rien à voir avec la religion.

    Elle peut être pratiquée par tous ceux qui sont intéressés par le fait de calmer leur esprit.

    Il n’y a pas de cheval de Troie de la rhétorique religieuse.

    La méditation c’est du développement personnel et de la connexion et comment vous la

    définissez au-delà de ça est une affaire personnelle et ne regarde que vous.

     

    -La méditation n’est pas pour moi, je suis trop actif.

     

    Faux ! Vous êtes exactement la personne pour qui est faite la méditation !

    Nos corps et nos esprits sont connectés.

    N’avez-vous jamais été nerveux tout en observant que votre estomac vous faisait mal ?

    Tandis que votre esprit se relâche, votre corps se détend et éventuellement cette paix

    et cette tranquillité qui vous échappait, devient accessible.

    Cela demande un peu de pratique pour permettre à votre esprit de se régler mais,

    une fois que vous avez attrapé le truc, vous ne voudrez jamais plus arrêter.

     

     -La méditation vous rend égocentrique.

     

    Faux ! Nous avons tous besoin d’un peu d’amour de soi.

    Je dis même souvent que nous avons besoin de beaucoup plus que ce petit peu.

    C’est un peu comme le masque à oxygène dans l’avion. Si vous avez déjà pris l’avion,

    je suis certaine que vous avez tatoué dans votre tête comme moi, la routine des hôtesses

    ou stewards et c’est quelque chose auquel je reviens toujours lorsque je pense à la méditation.

    Nous devons mettre le masque à oxygène sur nous-mêmes avant de le mettre sur les autres

    (Voir cet article).

     

    Nous devons nous aimer nous-mêmes avant de pouvoir aimer les autres.

    Nous ne sommes d’aucune utilité à qui que ce soit lorsque nous sommes stressés, frustrés

    ou absorbés par quelque chose. Heureusement, la méditation est l’antidote à tout cela.

    Elle vous aide à devenir moins réactif, ce qui peut faire des merveilles sur nos relations,

    y compris celle que nous entretenons avec nous-mêmes.

     

    Prêt à essayer la méditation ?

    Prenez 10 minutes dès maintenant avec ce guide de la méditation :

     

     

    10 minutes de méditation guidée

     

    Commencez avec une très grande, profonde, lente, nettoyante respiration.

    Gonflez votre estomac et votre poitrine au maximum en inspirant puis expirez complètement,

    en sentant la tension quitter votre corps par la bouche.

    Vous pouvez le faire bruyamment si vous le voulez.

    Revenez à un rythme naturel de respiration, en inspirant et en expirant par le nez.

    Maintenant, amenez complètement votre attention sur votre respiration,

    en notant la température de l’air alors qu’il pénètre dans vos narines et suivez le passage

    de l’air dans vos voies nasales, vos poumons, votre ventre.

    Maintenant, inversez ce schéma en expirant par le ventre puis par la poitrine,

    en étant attentif à la sensation de l’air sortant par vos narines.

    Pendant votre inspiration, vous pouvez vous répéter à vous-même en silence « respire ».

    Pendant votre expiration, vous pouvez vous dire « expire ».

    Chaque fois que vous notez que votre attention s’est éloignée de votre respiration,

    revenez simplement tranquillement à elle.

    Ne vous inquiétez pas si vous  devez faire cela

    (c’est le muscle de votre attention qui se renforce !)

     

    Je vous invite chaudement à essayer puis à faire cet exercice au moins une

    fois dans la journée. Présentée comme ci-dessus, vous pouvez même le faire au bureau,

    par exemple à l’heure du déjeuner juste avant de manger.

    C’est ce que j’essaie de faire en milieu de journée tous les jours.

    Cela me permet de prendre du recul sur le stress qui m’envahit souvent devant la masse

    de choses à faire et j’ai remarqué que j’étais du coup plus efficace ensuite !



    Source : Veg and Bio

    Lynne Goldberg traduite par Nadège

     

     

    La Méditation

     

     

     

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