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    Le seul mot d’ordre : farniente…

    Aujourd'hui, vous n'avez envie que d'une chose : ne rien faire.

    Mais alors rien de rien.

    Et vous avez le droit : voici 10 bonnes raisons.
     

    1. Vous êtes fatiguée

    La meilleure raison de ne rien faire (et la plus honnête !), c’est bien sûr

    d’être fatiguée. Avec les terreurs nocturnes de Lilou, le dossier bidule

    que vous peinez à boucler et les câlins coquins avec Chéri

    (malgré tout ça, bravo !), vous avez accumulé beaucoup de retard de sommeil.

    Alors surtout, aujourd’hui, reposez-vous !

     

    2. Vous avez besoin de décompresser

    Avec le boulot, les enfants, les finances et tout le reste, vous êtes constamment

    préoccupée, parfois même sous pression.

    Ainsi vous avez grand besoin de vous vider l’esprit… en ne rien faisant.

    Ce n’est pas forcément facile, car il y a toujours des petits tracas qui trottent

    dans la tête et qui empêchent de rêvasser.

    Allez, soyez forte !
     

    3. C’est votre seul jour de repos

    Aujourd’hui, c’est LE jour de la semaine où vous ne travaillez pas et où vous

    ne devez pas emmener la petite à son cours de danse et le petit chez

    l’orthodontiste. Alors, non, vous ne laverez pas les carreaux ce matin, non vous

    ne mettrez pas à jour vos papiers administratifs et oui, vous ne ferez RIEN !
     

    4. Vous êtes seule à la maison

    Chéri est à l’étranger pour un séminaire et les enfants sont en weekend

    chez vos parents. Résultat : une maison silencieuse, sans cris, sans jouets partout,

    reposante quoi. Alors on en profite, on ne déprime pas parce qu’ils nous manquent déjà,

    et on se laisse aller.

    C’est maintenant ou jamais ! (Ou rarement en tout cas).
     

    5. Ne rien faire rend plus intelligente

    Oui, oui, selon la dernière étude très sérieuse de Feignasse Magazine, ne rien faire

    rendrait plus intelligente. Alors pour élever notre Q.I. et notre niveau culturel,

    on s’applique à ne strictement rien faire de notre journée.

    Et probablement que demain matin on se sentira une Marie Curie en puissance.
     

    6. Vous êtes en retard dans vos séries TV

    Vous vous occuperiez bien du ménage, du repassage, des factures,

    de la popote et de l'épilation de vos aisselles, mais gros problème :

    vous avez deux saisons de retard de Big Bang Theory.

    Alors, puisqu’il y a des priorités dans la vie, vous allez vous installer dans le canapé,

    allumer votre ordi et rattraper tout ce tragique temps perdu.
     

    7. La maison sera à nouveau sens dessus dessous

    Les enfants sont partis ce matin en laissant derrière eux jouets et traces de

    chocolat un peu partout dans la maison. Et Chéri a encore tenté cette semaine

    de relever le défi de la plus grande pile de caleçons (sales) du monde.

    Mais vous savez bien que si vous faites le grand ménage dans la journée,

    ce sera déjà le carnage dans la soirée.

    Alors tant pis.
     

    8. Vous êtes en panne de voiture, d’électricité et de connexion internet

    Ce n’est vraiment pas de chance.

    La voiture ne démarre pas (elle est à sec), les électroménagers ne s’allument pas

    (les plombs ont sauté) et vous ne pouvez pas lire vos mails (un arbre est

    tombé sur la ligne téléphonique et votre Smartphone a disparu).

    Puisque le sort s’acharne, vous décidez légitimement de ne rien faire aujourd’hui.
     

    9. Vous êtes malade

    Un peu plus honnête (ou un peu moins de mauvaise fois, ben oui il faut bien le

    dire quand même), être malade est une bonne raison de ne rien faire aujourd’hui.

    Vous vous êtes levée avec la gorge enrouée, une enclume dans la tête et 39° de fièvre ?

    Alors oui, vous avez le droit (et même le devoir) de ne rien faire.

    Et ça marche aussi pour une jambe cassée.

     

    10. Vous le méritez

    Oui, parce que chaque jour vous vous démenez pour que vos enfants soient heureux,

    votre couple épanoui, votre travail à la hauteur et votre maison propre,

    vous méritez bien une journée de trêve.

    Et même (ou surtout) si vos enfants râlent à longueur de journée, votre Jules

    vous fait la gueule, votre chef vous fait des reproches et votre maison

    est en mode capharnaüm, vous le méritez aussi.

    Et sans vous justifier !

     

     

    10 BONNES RAISONS DE NE RIEN FAIRE AUJOURD'HUI



     

     

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    S’il y avait une recette du bonheur, cela se saurait et tout

    le monde serait heureux !

     

    Mais à en voir tous les livres de développement personnel

    qui inondent les librairies, c’est une vraie tendance

    de notre société actuelle.

     

     

    Tout le monde semble obnubilé par le bonheur.

    Mais comment faire pour que cela cesse d’être une obsession ?

     

    Qu’est-ce-que le bonheur aujourd’hui ?

    Peut-on être heureux sans être libre ?

    Pour trouver le bonheur faut-il le chercher ?

    Rassurez-vous, nous n’allons pas vous faire un cours de philosophie ou vous

    refaire passer l’épreuve du bac.

    Il faut néanmoins reconnaître que « comment vivre heureux ? »

    est une question récurrente dans notre vie.

     

    Mais qu’est-ce que le bonheur ?

    Vaste sujet sur lequel d’illustres personnages comme Épicure, Aristote, Spinoza,

    Diderot et bien d’autres ont planché parfois toute leur vie.

    Pour les hédonistes, le bonheur est lié au plaisir des sens ;

    pour les Stoïciens c’est le contraire, le bonheur se trouve dans la maîtrise de soi

    qui consiste à écarter toute passion. Du côté des philosophes des Lumières,

    le bonheur doit être collectif et politique.

     

    Et de nos jours, qu’est-ce que le bonheur ?

    Une réussite professionnelle ?

    Être en bonne santé ?

    Avoir des amis ?

    Fonder une famille ?

    Être riche ?

    C’est apparemment tout cela à la fois.

    Mais est-ce un but réellement atteignable ?

     

    Le bonheur, un impératif ?

    Aujourd’hui, pour se sentir heureux il faudrait tout réussir, partout,

    pour tout et avec tout.

    Un vrai défi qui pourrait paradoxalement nous rendre malheureux,

    voire même provoquer une dépression si "toutes les cases ne sont pas cochées".

     

    Un objectif qui peut devenir une vraie tyrannie pour soi-même.

     

    Pour le romancier et essayiste français Pascal Bruckner,

    « Nous sommes la première société dans l’histoire à rendre les gens malheureux

    de ne pas être heureux ».

    L’auteur de L'Euphorie perpétuelle : essais sur le devoir de bonheur estime

    en effet que cette course au bonheur, cet impératif de perfection,

    est une vraie source d’inquiétude et d’angoisses.

    Pourtant, selon l’écrivain, « les 80 % de notre vie sont faits de moments neutres,

    ni heureux ni malheureux ».

     

    Mais comment arrêter d’être obnubilé par le bonheur, par cette quête inatteignable 

    qui vire, pour certains, à une véritable obsession ?

    Faut-il tout envoyer promener et abandonner toute bonne résolution ?

    Au diable le sport, les cures détox, les amis et le boulot ?

    Pas question !

    Il s’agit plutôt de connaître ses limites et de ne pas forcément chercher à les dépasser.

     

    Déterminez vos limites et trouvez vos propres réponses

    N’appliquez pas à la lettre tous les conseils de développement personnel

    et faites le tri sans culpabiliser. Piochez ce qui vous convient et

    laissez tomber ce qui vous semble impossible à atteindre.

    Arrêtez de vous mettre la pression !

    Vous n’arrivez pas à tenir quotidiennement votre carnet de gratitude ?

    Laissez tomber !

    Vous lever avant le soleil pour faire des exercices de yoga vous semble insurmontable ?

    Ce n’est pas grave !

     

    Évitez aussi de vous comparer aux autres.

    Votre voisin vous semble avoir une vie plus heureuse que la vôtre ?

    Pourtant ce n’est peut-être qu’une façade et ce qui peut sembler parfait

    et lisse de l’extérieur s’avère parfois totalement anarchique en profondeur.

    Suivez votre petit bonhomme de chemin et arrêtez de courir après la perfection.

    Ce n’est pas aux autres de vous dire comment trouver le bonheur mais à vous

    de trouver vos propres réponses.

     

    Halte donc au bonheur de façade et si vous avez envie de râler,

    de bouder, de pleurer : ne vous privez pas !

    Enfin, gardez en tête qu’il existe une distinction entre « être heureux »

    et « se sentir heureux ».

     

    Il y a en effet une grande différence entre ce que l’on est

    et ce que l’on sent : à méditer…

     

    (Source : passeport Santé)

    COMMENT EN FINIR AVEC L'OBSESSION DU BONHEUR

     

     

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    BONNE ANNEE 2019

     

     

     

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    COMMENT LIRE UNE ETIQUETTE ALIMENTAIRE

     

    Décrypter les étiquettes alimentaires : est-ce une habitude que vous avez ?

    L’exercice n’est pas facile, c’est vrai.

    Surtout si vous n’êtes pas équipé d’une bonne loupe.

    Et parfois même d’une bonne vue en plus de la bonne loupe !

      Apprenez pourtant à lire les étiquettes alimentaires dès vos prochaines courses.

    Objectif ? Prendre soin de votre alimentation.

     

    Comprendre les étiquettes nutritionnelles : privilégiez le naturel !

     

    Vous désirez apprendre à lire une étiquette alimentaire ?

    Vous êtes au bon endroit. Dans cet article, nous allons vous apprendre à décrypter

    les étiquettes nutritionnelles des aliments qui composent votre assiette.

    Le premier conseil est le suivant : achetez des aliments les moins transformés

    possibles, les plus proches de leur état naturel.

    Un poireau est un poireau, une carotte est une carotte. Un œuf a une coquille.

     

    Les aliments les plus abondants se trouvent en début de liste

     

    Apprenez à décrypter la liste des ingrédients  qui entrent dans la fabrication de

    l’aliment encore présents dans le produit fini.

    Sur une étiquette alimentaire, ces ingrédients sont classés par ordre

    décroissant d’importance : du plus abondant au moins abondant.

     

    Étiquetage des aliments : plus la liste est courte, mieux c’est !

     

    Imaginez ceci. Vous êtes dans un magasin, entrain de faire vos courses.

    Vous décidez de lire l’étiquette alimentaire d’un produit qui vous fait de l’œil

    dans un rayon. La liste des ingrédients est longue. Très longue.

    Attention, alerte !

    Une étiquette alimentaire interminable est souvent synonyme de beaucoup

    (trop) d’additifs !

     

    Mais qu’est-ce qu’un additif ?

     

    Les additifs sont des substances ajoutées lors de la fabrication d’un produit.

    Leurs rôles :

    - Accroître la durée de conservation du produit alimentaire

    - Modifier la texture du produit

    - Transformer l’aspect de l’ingrédient

    Etc.

    Les additifs sont classés par catégorie et désignés par leur nom ou par leur

    numéro de code européen : lettre E (Europe) suivie de 3 chiffres.

    Vous êtes donc prévenu : lorsque vous apercevez des additifs sur une étiquette

    alimentaire, il est préférable de passer votre chemin.

     

    Lire les étiquettes alimentaires : les ingrédients les plus

    abondants se trouvent en début de liste

     

    Quand vous tentez de comprendre une étiquette nutritionnelle, penchez-vous

    sur l’ordre des ingrédients. L’ordre dans lequel sont cités les ingrédients sur

    l’étiquetage alimentaire est très révélateur de la composition du produit.

     

    Prenons un exemple : le décryptage de l’étiquette alimentaire d’une pâte à tartiner

    aux noisettes. Quels sont les ingrédients retrouvés en première position ?

     

    - Le sucre (très certainement blanc raffiné) à 55%

    - L’huile de palme à 23% (hydrogénée et non bio)

    - Les noisettes sont en 3ème position avec 13%.... seulement.

     

    En étalant cette pâte à tartiner sur votre pain, vous auriez pu vous attendre à

    consommer un peu plus de noisettes et beaucoup moins de sucre, n’est-ce pas ?!

    Lorsque vous analysez une étiquette alimentaire, posez-vous cette question :

    « Si je faisais une version maison de ce produit, quels ingrédients devrais-je mettre

    en priorité dans ma préparation ? »

    Ce sont ces ingrédients qui doivent se trouver en top position sur l’étiquette nutritionnelle.

    Ainsi, si votre choix se porte sur une soupe de légumes lyophilisée, le premier ingrédient

    de la liste doit être « légumes » avec la liste des légumes entre parenthèses.

    Sur l’étiquette alimentaire, repérez les matières premières naturelles et de qualité.

     

    Comment lire une étiquette alimentaire ?

     

    Avant tout, assurez-vous que le produit soit frais et bio.

    Optez pour des graisses non hydrogénées.

     

    Produits frais ou bio

     

    Idéalement, lorsque vous tentez de comprendre une étiquette alimentaire,

    regardez si le produit est d’origine naturelle.

    Un exemple : si votre produit contient des œufs, assurez-vous que ces œufs

    soient bio ou frais et élevés en plein air.

     

    Produit contenant des graisses et huiles végétales

     

    Si le produit contient des “graisses/huiles végétales”, elles pourraient bien provenir

    de soja ou de maïs transgénique. C’est souvent le cas des biscuits.

    Cela pourrait aussi bien être de l’huile de palme hydrogénée, aussi délétère que la

    margarine. Optez donc pour des graisses non hydrogénées comme le beurre

    ou la graisse de coco et pour des huiles végétales de première pression

    à froid (V.P.P.F.), comme l’huile d’olive (bio de préférence).

     

    L’huile de tournesol oléique

     

    L'huile de tournesol oléique est une huile non toxique même après cuisson.

    N'hésitez donc pas à consommer des biscuits "oléiques" ;)

     

    Les exhausteurs de goût

     

    Reprenons l’exemple de notre soupe de légumes lyophilisée.

    En plus des légumes, ce type de produit contient souvent des exhausteurs de goût

    comme des glutamates, ou des extraits de levure et des épaississants (carraghénanes,

    gomme de guar, etc.). Même en bio, ces exhausteurs de goûts ne sont pas

    des additifs recommandables.

     

    A quoi ressemble donc une étiquette nutritionnelle parfaite ?

     

    Voici une étiquette alimentaire parfaite : Un coulis de tomates bio en Tétra Pak

    dont la liste des ingrédients est “100% tomates d’origine biologique ”.

    Il n’y a aucun conservateur ou additif.

     

    Mieux lire les étiquettes des aliments ? Bon à savoir

    D’autres éléments sont également à prendre en compte lorsque vous lisez

    une étiquette alimentaire.

     

    Sans traitement chimique

     

    « Sans traitement chimique » sur un emballage de croquette de soja ne veut pas

    dire que ce soja n’a connu aucun engrais ou pesticide pendant sa croissance,

    ou qu’il n’est pas transgénique.

     

    Sans colorant

     

    « Sans colorant » sur une bouteille de grenadine, ne signifie pas nécessairement

    « sans autre additif » (conservateur, stabilisateur, etc.).

     

    Riche en vitamines

     

    Sur une boîte de lait, la mention « riche en vitamines » ne vous indique pas si ce sont les

    vitamines du lait lui-même (organiques), ou des vitamines ajoutées (de synthèses).

     

    Comprendre les étiquettes alimentaires : quelques liens pour aller plus loin

     

    Lorsque vous tentez de comprendre une étiquette alimentaire, il est également tout à fait

    pertinent de vous pencher sur les ingrédients qui composent vos produits cosmétiques.

    Un dossier intéressant a été réalisé par l’association Slow Cosmétique à ce sujet.

    Vous retrouverez ce dossier ICI

     

     

    COMMENT LIRE UNE ETIQUETTE ALIMENTAIRE

     

     

     

     

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    C'est pas vraiment des fantômes, mais leur absence est tellement forte,

    qu'elle crée en nous une présence qui nous rend faible ou nous supporte.

    C'est ceux qu'on a aimés qui créaient un vide presque tangible,

    car l'amour qu'on leur donnait est orphelin, il cherche une cible.

     

    Pour certains on le savait, on s'était préparé au pire,

    mais d'autres ont disparu d'un seul coup, sans prévenir.

    On leur a pas dit au revoir, ils sont partis sans notre accord,

    car la mort a ses raisons que notre raison ignore.

     

    Alors on s'est regroupé d'un réconfort utopiste.

    À plusieurs on est plus fort mais on n’est pas moins triste.

    C'est seul qu'on fait son deuil, car on est seul quand on ressent.

    On apprivoise la douleur et la présence de nos absents.

     

    Nos absents sont toujours là, à l'esprit et dans nos souvenirs.

    Sur ce film de vacances, sur ces photos pleines de sourires.

    Nos absents nous entourent et resteront à nos côtés,

    ils reprennent vie dans nos rêves, comme si de rien n'était.

     

    On se rassure face à la souffrance qui nous serre le cou,

    en se disant que là où ils sont, ils ont sûrement moins mal que nous.

    Alors on marche, on rit, on chante, mais leur ombre demeure,

    dans un coin de nos cerveaux, dans un coin de notre bonheur.

     

    Nous on a des projets, on dessine nos lendemains.

    On décide du chemin, on regarde l'avenir entre nos mains.

    Et au cœur de l'action, dans nos victoires ou nos enfers,

    on imagine de temps en temps que nos absents nous voient faire.

     

    Chaque vie est un miracle, mais le final est énervant.

    J'me suis bien renseigné, on en sortira pas vivant.

    Faut apprendre à l'accepter pour essayer de vieillir heureux,

    mais chaque année nos absents sont un petit peu plus nombreux.

     

    Chaque nouvelle disparition transforme nos cœurs en dentelle,

    mais le temps passe et les douleurs vives deviennent pastel.

    Ce temps qui pour une fois est un véritable allié.

    Chaque heure passée est une pommade, il en faudra des milliers.

     

    Moi les morts, les disparus, je n'en parle pas beaucoup.

    Alors j'écris sur eux, je titille mes sujets tabous.

    Ce grand mystère qui nous attend, notre ultime point commun à tous.

    Qui fait qu'on court après la vie, sachant que la mort est à nos trousses.

     

    C'est pas vraiment des fantômes, mais leur absence est tellement forte,

    qu'elle crée en nous une présence qui nous rend faible ou nous supporte.

    C'est ceux qu'on a aimés qui créaient un vide presque infini

    qu’inspirent des textes premier degré.

     

    Faut dire que la mort manque d'ironie.

     

     

    (Grand Corps malade)

     

     

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    NOUS AVONS DETRUIT LE MONDE

     

    "Je dédie ce post à mes enfants et à tous les enfants de la terre

    Puissent-ils avoir la clairvoyance et le courage que nous n'avons pas eus

    (et je ne leur demande pas de nous pardonner).

    Nous y voilà, nous y sommes.

    Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux

    de l'incurie de l'humanité, nous y sommes.

    Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio,

    qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal.

    Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance.

    Nous avons chanté, dansé.

    Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que

    le reste était à la peine.

    Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau,

    nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé

    les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons

    voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis

    qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert,

    acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.


    On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre

    la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre,

    déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter

    l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.

    Franchement on s'est marrés.

    Franchement on a bien profité.

    Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion

    avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.

    Certes.

    Mais nous y sommes.

    A la Troisième Révolution.

    Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique

    et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie.

    « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? »

    demanderont quelques esprits réticents et chagrins.

    Oui.

    On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis.

    C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés

    jouer avec elle depuis des décennies.

    La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets.

    De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau.

    Son ultimatum est clair et sans pitié :

    Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous

    survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse).

    Sauvez-moi, ou crevez avec moi.

    Évidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, on s'exécute

    illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux.

    D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser

    encore avec la croissance.

    Peine perdue.

    Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais.

    Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture,

    figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant,

    veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi,

    ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin,

    relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, (attention, ne nous

    laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille) récupérer le crottin,

    pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris

    dans les mines, on s'est quand même bien marrés).

    S'efforcer. Réfléchir, même.

    Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.

    Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde.

    Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.

    Pas d'échappatoire, allons-y.

    Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait

    le savent, est une activité foncièrement satisfaisante.

    Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible.

    A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie,

    une autre des grandes spécialités de l'homme, sa plus aboutie peut être.


    A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.

    A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore."

     

    Fred Vargas
    (Archéologue et écrivaine)

     

     

     

     

     

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    "Aimons-nous... pour pouvoir aimer les autres"

     

     

     

    MON CORPS, CE HEROS...

     

     

     

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    LE DIOXIDE DE TITANE, MÊME DANS LES MEDICAMENTS !


    Le "dioxyde de titane" est utilisé pour blanchir des aliments, des confiseries

    ou des médicaments. Ce produit, appelé aussi E171, présenterait un risque cancérigène.

     

    A l'origine, il s'agit d'un minerai présent dans la nature : on l'utilise dans les montres,

    les ordinateurs, les avions pour sa résistance à l'érosion.

     

    Pour transformer ce minerai en poudre, on verse de l'acide, puis il est broyé

    en particules très fines, invisibles à l'œil nu : des nanoparticules...



    Une étude publiée en janvier 2017 par l'Institut national de la recherche

    agronomique avait mis en évidence la nocivité de l' E171.


    "Menée sur des rats, elle démontrait que l'absorption de cette substance représente

    un danger pour les êtres vivants.

    Une fois ingéré, le dioxyde de titane passe au travers de la paroi de l'intestin

    pour finir par se retrouver dans l'organisme, entraînant des troubles du système immunitaire.

    Une exposition régulière à ce produit induit l'apparition de lésions

    précancéreuses pour le rongeur."


    Cet additif se présente sous la forme d'une poudre composée de nanoparticules,

    employée pour blanchir et nacrer des dentifrices, des crèmes cosmétiques,

    des dentifrices ou encore, des confiseries et de nombreux aliments préparés.

    Cet additif est partout, même là où on ne le soupçonnerait pas...

    et même dans des médicaments qui sont normalement faits pour soigner.



    Comment les laboratoires peuvent-ils utiliser des produits toxiques pour fabriquer

    des médicaments ? Où est la cohérence ?

     

    A moins que les laboratoires soucieux de leurs chiffres d'affaires ne veuillent

    générer de nouvelles maladies afin d'engranger toujours plus de profits !

    Une stratégie machiavélique dans un monde où l'argent est roi,

    dans un monde où on fait fi de la santé des gens...



    Que deviennent l'éthique, la morale quand des labos créent des médicaments

    remplis d'additifs délétères ?



    Et que penser des industriels de l'agro-alimentaire qui intègrent des produits

    nocifs dans des confiseries pour enfants ?



    Sont ainsi impactés des organismes particulièrement fragiles : des enfants, des malades.



    Les labos devraient recevoir injonction de fabriquer des médicaments sans polluants...


    Mais les industriels se soucient fort peu de la santé des consommateurs, et ce,

    dans de nombreux domaines.



    Certains médicaments sont ainsi vendus fort cher, alors même qu'ils contiennent des

    substances nocives : colorants et additifs chimiques.

     

    Seuls les colorants naturels devraient être autorisés.

     

    (Source : Agoravox.fr)

     

     

    LE DIOXIDE DE TITANE, MÊME DANS LES MEDICAMENTS !

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    MESSAGE AUX GENRATIONS FUTURES

     

     

    1. Tu es aimé et désiré. Si tu es ici, c’est parce que l’Univers l’a décidé ainsi.


    2. Sens-toi libre d’être ce que tu es ;

    ne permets pas à quiconque de t’étiqueter ou de te forcer à suivre

    un chemin qui n’est pas le tien.


    3. Chaque ancêtre de ton arbre généalogique est un cadeau que tu

    transportes à l’intérieur de toi pour ton bien et pour le bien de l’Univers.


    4. Ne cherche pas l’amour à l’extérieur de toi, au lieu de cela, aime tout simplement.


    5. Crois aux petits miracles de la vie quotidienne et sois attentif aux

    coïncidences, car elles portent des messages qui te guideront sur ton chemin.


    6. Chaque jour, fais quelque chose de bien pour une personne de ton entourage.


    7. S’il y a des traumatismes dans ton arbre généalogique, passes à l’action et guéris ces blessures.


    8. Laisse-toi guider par ton corps et par sa sagesse.

    Il te laissera savoir quand tu devras t’enlever de certaines situations,

    en te faisant sentir de la tension et un inconfort.

    Il te laissera aussi savoir quand tu es aligné avec ce que tu es, parce que tu te sentiras

    calme, dans un grand sentiment de bien-être.


    9. N’expose pas ton corps à des toxines et à une mauvaise alimentation.


    10. Fais de ton mieux pour être autonome dans la vie.

    Fais un métier où tu utilises ta créativité et deviens un adulte.


    11. Écris un poème chaque jour.


    12. Recherche et crée des situations qui te feront rire aux éclats.


    13. Partage, collabore et sois solidaire avec les autres.


    14. Lorsque tu as des problèmes, tu peux les analyser, tu peux en parler, mais prends

    conscience que tant que tu ne prendras pas ta responsabilité et que tu

    ne passeras pas à l’action, rien ne changera.


    15. Ressens de la gratitude pour tout ce que l’Univers t’envoie.


    16. Souviens-toi que rien de ce qui existe sur ce plan ne périt, tout se transforme.


    17. Lis, étudie, apprend… fais tes propres expériences.


    18. Utilises tous les biens matériels que tu veux, mais ne t’y attache pas.

    N’achète pas ce dont tu n’as pas réellement besoin.


    19. Ne t’attache à aucune croyance.

    Le corps se renouvelle constamment, et les idées doivent se renouveler aussi.


    20. Plante chaque jour des graines qui vont pousser de ton intérieur vers l’extérieur.

    Ces graines peuvent être des mots, des caresses, la beauté, des actions.

    Ce sont les racines de la sagesse, de l’amour, de la créativité et de la santé.


    21. Prends soin du territoire qui existe au-delà de ton corps, de ta maison,

    de ton quartier, de ta ville… de la planète et de l’Univers.

     

    (Inspiré d’un texte d'Alexandro Jodorowsky)

     

     

    MESSAGE AUX GENRATIONS FUTURES

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