•  

    Je m'étonne chaque jour un peu plus qu'en plein cœur de cette crise sanitaire,

    les médias officiels ne donnent pas plus d'explications sur le fonctionnement de

    notre système immunitaire.

     


    Sans cesse, on nous exhorte à chercher à l’EXTÉRIEUR la protection qui nous sauverait :

    achetez des masques, achetez des gels hydro alcooliques (sans préciser que ces gels ne

    devraient pas être utilisés durant plusieurs jours d'affilée car, à base d’éthanol, ils vont

    supprimer la première barrière immunitaire naturelle de notre corps :

    les bactéries et le film lipidique de notre peau qui fait barrière aux virus...

    (C'est d'ailleurs à cause de l'usage excessif de produits antibactériens ces dernières années,

    et d'une incompréhension du rôle des bactéries dans notre immunité, que nos organismes

    deviennent d'années en années plus sensibles aux agressions extérieures).

    Plus on utilise ces gels hydro alcooliques, plus on rend perméable et sensible notre épiderme

    aux virus... Privilégier des savons classiques !


    Puis, on commence à nous parler d'une solution qui elle aussi viendrait de l'extérieur :

    un futur traitement médicamenteux ou un vaccin dont les évaluations d'autorisation de

    mise sur le marché seront sûrement bâclées pour cause " d'urgence "...


    Mais à quel moment a-t-on expliqué à la population que tout le monde possède la capacité

    de renforcer son système immunitaire de manière naturelle en quelques jours (jeûne),

    ou en quelques semaines ? Ce qui permettrait, certes non pas d'éviter la propagation du

    virus, mais de renforcer nos défenses face à celui-ci et donc de diminuer la proportion de

    cas graves, de guérir beaucoup plus vite chez soi.

     


    Pourquoi ne pas faire intervenir sur les plateaux des chaînes d'information, qui consacrent

    95% de leur temps à ce sujet depuis plusieurs semaines, des professionnels de la santé

    qui parlent de prévention, comme des nutritionnistes, des naturopathes, des phytothérapeutes,

    qui pourraient réaliser un immense travail d'information et de prévention auprès du public

    et ainsi soulager les médecins qui eux, sont sur le front ?

     


    Pourquoi ne pas dire aux gens que manger de la mer**, des produits industriels, transformés,

    raffinés, est la première chose qui détruit nos défenses immunitaires ?


    Que l'efficacité de notre système immunitaire dépend étroitement de la qualité de

    notre flore intestinale (et donc la qualité de ce que l'on mange) ?

     


    Que donc les légumes et fruits vivants, crus, locaux, de saison, sont ce qu'il y a de mieux pour

    renforcer rapidement nos réserves minérales, nécessaires à l'immunité ?

     


    Pourquoi ne pas expliquer que le jeûne hydrique renforce le système immunitaire en

    3 jours seulement ?


    Pourquoi ne pas parler des bienfaits de la douche froide (oui oui, juste la douche froide)

    qui en quelques jours augmente le taux de certains lymphocytes T ?

     


    Pourquoi ne pas expliquer que des plantes comme l'échinacée, l'astragale, le sureau,

    le cynorrhodon, sous leurs formes concentrées, augmentent les défenses immunitaires

    en quelques semaines ? (On aurait donc eu le temps depuis l'apparition du virus...)


    Pourquoi ne pas parler de l'efficacité des huiles essentielles antivirales ?


    Ah oui, l'argent ne va pas forcément au bon endroit, ou ces solutions sont quasiment gratuites…


    Pourquoi ne pas parler de l'importance de l'activité physique, et des études récentes qui

    prouvent l'efficacité rapide du yoga dans le renforcement du système immunitaire ?

     


    Pourquoi ne pas expliquer que la peur est immunodépressive ?

    (C'est pourtant la seule émotion véhiculée en ce moment par les médias principaux...)

     


    Pourquoi ne pas expliquer aux gens qu'ils ont, en eux, un potentiel de défense et de guérison

    infiniment plus puissant que tous les médicaments du monde, et qui peut être actionné

    rapidement ?


    En cette période où nous disposons enfin de temps,  il serait nécessaire de s'intéresser enfin

    à notre propre fonctionnement, se réapproprier notre pouvoir personnel,

    pour prendre en main notre santé, et notre avenir.

     


    Merci à


    Alix Merle des Isles, Naturopathe, praticienne

    en réflexologie et soins énergétiques

     

    L'IMMUNITE, grande oubliée dans la crise sanitaire

     

     

     

     

     

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    EN BREF

     

    Les aliments fermentés débordent de probiotiques, ou bonnes bactéries.

    Un grand nombre de recherches ont démontré que le bon équilibre entre les bonnes et

    les mauvaises bactéries présentes dans vos intestins est le fondement du bien-être

    physique, mental et émotionnel.

     

    CULTIVER UNE SANTE OPTIMALE AVEC LES ALIMENTS FERMENTES

     

    Il existe de nombreuses thérapies nutritionnelles pouvant vous aider à améliorer votre santé.

    Je les recommande depuis des dizaines d'années, mais j'ai découvert que l’une d’entre elles

    en particulier apporte des bienfaits extraordinaires à votre bien-être global : 

    l’introduction d'aliments fermentés dans votre alimentation.

     

    Je suis très heureux de vous faire part aujourd'hui des extraordinaires effets positifs

    que les aliments fermentés peuvent avoir sur votre corps : la façon dont ils peuvent

    « soigner et étanchéifier » vos intestins et combattre les maladies, et comment

    fermenter vous-mêmes vos légumes et autres aliments peut vous donner un véritable

    coup de fouet et améliorer votre santé.

     

    Les aliments fermentés étaient présents en abondance dans

    l’alimentation de nos ancêtres

     

    Le mode de vie de nos ancêtres nous donne des indications sur la façon dont les différentes

    cultures utilisaient autrefois les aliments fermentés (comme le yaourt et la choucroute),

    non seulement comme moyen de conserver les aliments, mais aussi pour renforcer la santé

    tant intestinale que globale.

     

    L'histoire nous montre que :

     

    Sous l’Empire romain, les gens consommaient de la choucroute pour sa saveur

    et pour ses bienfaits thérapeutiques.

     

    Les civilisations de l’Inde ancienne buvaient souvent du lassi, une boisson à base de yaourt,

    en guise d'apéritif. Cette tradition est fondée sur le fait que le lait caillé apporte

    des probiotiques à l’organisme.

     

    Les bulgares sont réputés pour leur grande consommation de lait fermenté et de kéfir,

    et pour être en très bonne santé.

     

    Les ukrainiens consommaient des probiotiques sous la forme de divers aliments fermentés,

    notamment du yaourt cru, de la choucroute et du babeurre.

     

    Dans de nombreuses populations asiatiques, on mangeait autrefois des pickles fermentés de

    choux, de navets, d'aubergines, de concombres, d’oignons, de courges et de carottes,

    et ces friandises fermentées y sont encore consommées aujourd'hui.

     

    Les aliments fermentés débordent de probiotiques, ou bonnes bactéries.

    Un grand nombre de recherches ont démontré que le bon équilibre entre les bonnes et les

    mauvaises bactéries présentes dans vos intestins est le fondement du bien-être

    physique, mental et émotionnel.

     

    Ce que l’état de vos intestins révèle sur votre santé globale

     

    Les probiotiques, ainsi que de nombreux autres micro-organismes, sont si essentiels pour

    votre santé que les chercheurs les comparent à un « organe nouvellement reconnu ».

    Votre microflore - un terme qui désigne les bactéries, champignons, virus et autres microbes

    qui composent votre écosystème microbien interne - affecte bien plus que votre système digestif.

     

    Voici les domaines dans lesquels vos bactéries intestinales jouent un rôle clé :

     

     Le comportement

     

    Une étude publiée dans Neurogastroenterology & Motility, a montré que des souris manquant de

    bactéries intestinales se comportaient différemment des autres, adoptant ce que l’on appellerait

    un « comportement à haut risque ».

    Ce changement de comportement était accompagné de changements neurochimiques

    dans le cerveau des souris.

    Vos intestins font d'ailleurs office de second cerveau.

    Ils produisent davantage de sérotonine, un neurotransmetteur connu pour avoir une influence

    positive sur votre humeur, que votre cerveau.

     

    L’expression génétique

     

    Il a également été découvert qu’une boisson riche en probiotiques influence l'activité de centaines

    de gènes, les aidant à s’exprimer de façon positive pour lutter contre les maladies.

    Cela fait de vos intestins une variable très importante de l'épigénétique, un secteur d'avant-garde

    de la médecine qui montre que votre mode de vie joue un rôle significatif

    dans votre expression génétique.

     

    Le diabète

     

    D’après une étude danoise, la population bactérienne intestinale des personnes diabétiques

    est différente de celle des non-diabétiques.

    D’après les auteurs, les résultats de cette étude indiquent que le diabète de type 2 chez

    l’homme est associé aux modifications de la composition du microbiote intestinal.

     

    Une alimentation saine - pauvre en sucre et en céréales, riche en aliments crus entiers

    et en aliments fermentés - permet à vos bonnes bactéries intestinales de prospérer.

     

    L’autisme

     

    La mise en place d'une flore intestinale normale dans les 20 premiers jours de sa vie est

    essentielle pour la bonne maturation du système immunitaire de votre bébé.

    Les bébés ayant une flore intestinale déséquilibrée ont donc un système immunitaire

    affaibli et sont particulièrement enclins à développer des troubles tels que le TDAH,

    des troubles de l’apprentissage et l’autisme, en particulier s’ils sont vaccinés

    avant que l’équilibre de leur flore intestinale ne soit rétabli.

     

    L’obésité

     

    Les probiotiques peuvent contribuer à lutter contre l’obésité.

    Il est donc essentiel de restaurer votre flore intestinale si vous avez du mal

    à perdre du poids.

     

    Le protocole GAPS du Dr. Natasha Campbell McBride

     

    Vos intestins abritent de bonnes et de mauvaises bactéries, qui sont au total

    dix fois plus nombreuses que les cellules de votre corps.

     

    La difficulté est d'optimiser la population bactérienne dans vos intestins : s’efforcer

    d'obtenir un équilibre idéal entre bonnes et mauvaises bactéries.

    Cela leur permet d’avoir une relation de symbiose bénéfique et les aide à vous

    nourrir et à combattre les maladies.

     

    C’est tout l’intérêt du programme nutritionnel GAPS - qui m'a personnellement apporté

    d’importants bienfaits en termes de santé intestinale et globale.

     

    Le Dr. Natasha Campbell-McBride, une neurologue russe qui consacre tout son temps à la

    pratique de la médecine et à son programme GAPS, au Royaume Uni,

    traite avec son protocole des enfants et des adultes atteints d'autisme,

    de troubles de l’apprentissage, de troubles neurologiques, psychiatriques,

    de maladies auto-immunes, et de problèmes digestifs.

     

    Je trouve tout à fait extraordinaires les principes du protocole GAPS, qui préconise

    les aliments fermentés et initie le processus de « guérison et d’étanchéification »

    développé par le Dr. McBride.

    Le GAPS, ou « Gut and Psychology Syndrome » (en français syndrome entéropsychologique),

    aborde le fonctionnement du cerveau.

    D'après le Dr. Campbell-McBride, tout dysfonctionnement du cerveau est

    généralement lié à ce qui se passe dans le système digestif.

     

    GAPS signifie aussi « Gut and Physiology Syndrome » (« Syndrome intestinal et physiologique)

    et aborde le fonctionnement du reste du corps.

     

    Il s'agit de toutes les formes de maladies auto-immunes et inflammatoires :

     

    La sclérose en plaques

    Le diabète de type 1

    La polyarthrite rhumatoïde

    L’ostéoarthrite

    Le lupus

    La maladie de Crohn

    La colite ulcéreuse

    Les maladies chroniques de la peau

    Les problèmes rénaux

    Les troubles urinaires

    Les troubles allergiques et atopiques

    Les maladies dégénératives de la peau

    Le syndrome de fatigue chronique

    La fibromyalgie

    L'encéphalomyélite myalgique (ME)

    Les maladies inflammatoires de l’intestin

     

     

    Les incroyables bienfaits des légumes fermentés pour la santé

     

    Que vous souffriez ou non du GAPS, les légumes fermentés feront des merveilles pour

    votre santé, comme le prouve leur présence dans pratiquement tous

    les régimes traditionnels autochtones.

     

    Les aliments fermentés sont l’un des pivots du régime GAPS.

    Souvenez-vous cependant que les aliments fermentés sont des détoxifiants très efficaces -

    ils risquent de provoquer une « crise de guérison » ou des symptômes de détoxification

    si vous en introduisez de trop grandes quantités à la fois dans votre alimentation.

     

    Commencez par de très petites portions, puis augmentez progressivement pour arriver à un

    quart - à une demi - tasse. Cela laissera à votre microbiote intestinal le temps de s'adapter.

     

    L’idéal est d’inclure dans votre alimentation des aliments et boissons fermentés variés,

    car chacun introduit dans vos intestins un cocktail de micro-organismes différents.

    Il est très facile de préparer vous-même de nombreux aliments fermentés, notamment :

     

    Des légumes fermentés, y compris des purées pour bébé

    Des chutneys

    Des condiments, tels que la sauce salsa ou la mayonnaise

    Des poissons, tels que le maquereau ou le gravela de saumon

     

    Vous trouverez facilement sur le net des recettes de Légumes lacto fermentés "maison"

    ICI par exemple, ainsi que de très bons livres chez votre libraire.

     

     

    Les aliments fermentés du commerce sont-ils une escroquerie ?

         
         

    Il est  important que vous connaissiez les GRANDES différences qui existent entre

    les aliments fermentés sains et les aliments transformés du commerce.

    La fermentation est un processus capricieux, qui tient plus de l’art que de la science.

    L’industrie de la transformation alimentaire a développé des techniques pour permettre

    d'obtenir des produits standardisés.

    Il s'agit entre autres de la pasteurisation, qui détruit les probiotiques naturels.

    De même, les olives ne sont généralement pas fermentées ; elles sont simplement traitées à

    la soude pour éliminer leur amertume, couvertes de sel et mises en conserve.

     

    Les producteurs d'olives peuvent aujourd'hui conserver les olives dans une saumure sans sel

    en utilisant une solution acide à base d'acide lactique, d'acide acétique, de benzoate de sodium,

    et de sorbate de potassium - rien à voir avec la vieille méthode naturelle éprouvée de

    lacto-fermentation qui ne nécessite que du sel.

    Certains pickles sont simplement recouverts de sel et de vinaigre, puis pasteurisés.

     

    Méfiez-vous également de certains yaourts aux « probiotiques ».

    La plupart de ceux que vous trouverez en grandes surfaces sont À ÉVITER pour plusieurs raisons :

    ils sont pasteurisés (et donc associés aux problèmes que posent les produits laitiers pasteurisés),

    et contiennent généralement des sucres ajoutés, du sirop de glucose fructose,

    des colorants et/ou des édulcorants artificiels, qui peuvent être néfastes pour votre santé.

     

    Qu’en est-il des suppléments de probiotiques de bonne qualité ?

     

    Si vous n’appréciez pas le goût des aliments fermentés,

    un supplément de probiotiques est une alternative.

    Mais n'abandonnez pas trop vite les aliments fermentés : commencez par de petites quantités,

    comme une demi-cuillère à café, et consommez-les comme un condiment en les associant à

    d'autres aliments, par exemple en assaisonnement d’une salade.

     

    Je ne recommande généralement pas particulièrement les compléments alimentaires,

    mais les probiotiques de bonne qualité sont une exception si vous ne voulez vraiment pas

    consommer d'aliments fermentés.

     

    Votre complément de probiotiques doit remplir les critères de qualité et d’efficacité suivants :

     

    -Les souches de bactéries présentes dans le produit doivent pouvoir survivre à l’acide

    présent dans votre estomac et à la bile, afin qu'un nombre suffisant de bactéries

    atteigne vos intestins en vie.

    -Les souches de bactéries doivent avoir un effet bénéfique sur la santé.

    -L'activité des probiotiques doit être garantie tout au long du processus de fabrication,

    de la période de stockage et de la durée de conservation du produit.

     

    Au fil de mes années de pratique clinique, j’ai découvert qu’il n’existe pas de supplément

    de probiotiques qui fonctionne pour tout le monde.

    Mais de nombreuses personnes semblent mieux réagir au Lactobacillus sporogène qu’à

    tout autre probiotique, c’est donc un bon point de départ.

     

    Source "Dr MERCOLA"

    Son site en Français ICI

     

     

     

    CULTIVER UNE SANTE OPTIMALE AVEC LES ALIMENTS FERMENTES

     

     

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    REDECOUVREZ LES VERTUS DU MIEL

     

    Tout le monde sait ce qu’est le miel.

    Mais connaissons-nous vraiment cet aliment ?

    Redécouvrez le miel et ainsi comprenez pourquoi manger du miel bio est vraiment

    très important, si vous voulez profiter de ses nombreuses vertus.

     

    Le miel est la première forme de sucre utilisée par l’humain.

    Mais il est surtout la nourriture des abeilles avant d’être l’un de nos aliments.

    Les abeilles le fabriquent après un long travail, qui fait l’interaction fondamentale

    entre le monde animal et le monde végétal.

     

    Le miel, notre premier sucre

     

    Savez-vos comment les abeilles fabriquent le miel ?

     

    REDECOUVREZ LES VERTUS DU MIEL

     

    La fabrication du miel

     

    Tout d’abord, les abeilles vont butiner le nectar des fleurs.

    Mais pas n’importe quelles fleurs.

    Elles sélectionnent les espèces et déposent un message hormonal au cœur

    de la fleur butinée pour ne pas y revenir.

     

    En même temps, leur corps poilu se recouvre de pollen et permet ainsi la

    pollinisation des fleurs choisies.

    Une abeille butine environ 30 fleurs avant de rentrer à la ruche pour y déposer

    le nectar qu’elle a accumulé dans son jabot.

     

    Miel – Le saviez-vous ?

     

    Il faut butiner 1 million de fleurs pour faire 1kg de miel !

    Les abeilles parcourent l’équivalent d’un tour de la Terre pour butiner.

     

    Production de miel en France

     

    La production de miel chute en France : de quelque 35.000 tonnes par an dans les années

    1990, elle est passée à moins de 15.000 tonnes en 2013, puis à 8.800 t. en 2018

    soit moins d’un kilo toutes les 2 secondes (compteur) ou 24 tonnes de miel par jour.

    L’effondrement de la population des abeilles continue à cause de l’emploi prolongé des

    pesticides et de l’invasion croissante du frelon asiatique sur le territoire national.

     

    La transformation du nectar en miel passe par deux facteurs

     

    D’abord un séchage partiel : le nectar contenant environ 50 % d’eau, qui va le faire fermenter.

    Il faut donc le sécher.

    C’est en le brassant avec leurs mâchoires, en le ventilant avec leurs ailes,

    et surtout en se le passant de bouche en bouche, ce qu’on nomme la trophallaxie,

     qu’elles vont y parvenir.

    Les réactions chimiques qui se produisent avec leurs sécrétions réduisent aussi la

    quantité d’eau qui arrive finalement à 17 %.

    A ce moment, les abeilles bouchent les alvéoles avec la cire.

    Le miel peut se garder ainsi pendant des mois.

     

    Le deuxième facteur est l’enrichissement.

    Prédigéré dans la bouche des abeilles, le nectar modifie sa composition, en sucres notamment,

    et acquiert toute sa richesse enzymatique et son pouvoir antiseptique.

    C’est ensuite au cours de son séjour dans les alvéoles, grâce à l’air spécifique

    de la ruche, à 35 °C, qu’il va mûrir et fabriquer sa flore spécifique.

     

    Quelle différence entre le miel et le miellat ?

     

    Les miels de sapin et de chêne devraient s’appeler miellats

    Ils ne sont pas conçus comme les autres miels, même s’ils sont aussi des miels.

    En effet, les abeilles les fabriquent avec l’aide des pucerons.

     

    Le miellat, c’est de la crotte de pucerons

     

    Les années sèches, les pucerons mangent la sève des arbres et déjectent une trainée

    noire sucrée et riche en minéraux, appelée miellat.

    C’est celui-ci qui intéresse les fourmis et les abeilles.

    À partir de ce jus de pucerons, elles fabriquent un miel aux teintes noires et

    aux forts pouvoirs minéralisant.

     

    De quoi est composé le miel ?

     

    Pour comprendre les qualités du miel, il faut comprendre de quoi il se compose :

     

    - D’eau : il s’agit d’une eau dite « lourde », le deutérium, qui date des premiers temps de

    l’univers, et qui est extraite de la profondeur de la terre par les racines des plantes butinées.

     

    - De matières sèches : plus de 15 sucres différents, en proportion différentes selon les miels.

    Ce qui confère au miel une action stimulante et équilibrée pour booster notre énergie.

     

    - D’enzymes : l’une d’entre elles, la glucose-oxydase, facilite la cicatrisation des plaies.

    Mais il ne faut pas que le miel soit chauffé.

     

    - Des acides organiques : gluconique, acétique, citrique, etc.

    Ils sont responsables d’un PH à 3,9. en moyenne.

     

    - 19 acides aminés libres : les acides aminés participent au bon fonctionnement

    de notre métabolisme général.

     

    - Des protéines : le miel de bruyère callune est l’un des plus riches,

    avec 2 % de protéines, soit l’équivalent du lait maternel !

     

    - Des esters de cholestérol : ils participent à la biosynthèse des hormones.

    Ils sont en quantité significative dans le miel de tournesol.

     

    - Des minéraux : il y en a plus de 30. Du potassium (garrigue, châtaigner, forêt) ;

    du phosphore – sapin, forêt) ;

    du calcium (colza, bruyère, forêt) ;

    du magnésium (forêt, sapin) ;

    du fer (callune, sapin), etc.

     

    Petites histoires de miel

     

    Pour porter un nom de fleur, le miel doit contenir au moins 50 % du nectar provenant de cette espèce.

    En Europe, ce sont près de 20.000 espèces végétales qui ne doivent leur reproduction qu’aux abeilles.

    La densité moyenne du miel est d’environ 1,4 à 20°C.

    Elle peut varier si les conditions de conservation sont mauvaises.

     

    Mangez du miel certifié bio !

     

    Malheureusement, on retrouve de plus en plus souvent des résidus de polluants

    (antibiotiques, traces de métaux lourds, pesticides, fongicides) dans de nombreux miels.

    Des études ont même révélé la présence de glyphosate, cette substance classée

    potentiellement cancérigène que l’on trouve dans le fameux Round’up de Bayer-Monsanto,

    dans différents miels échantillonnés.

    La surprise réside dans le constat que les miels certifiés bio ne sont pas épargnés.

     

    Il convient donc d’être très prudent et de boycotter les miels aux provenances douteuses,

    notamment ceux fabriqués dans des pays favorisant à outrance la culture d’OGM et d’acheter

    préférentiellement du miel biologique, produit localement.

     

    (Source : Conso globe)

     

     

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    TOUT SAVOIR SUR LE POIREAU

     

    Les différentes variétés de poireau

     

    On distingue les différentes variétés de poireaux par leurs périodes de récolte.

    C’est un légume typiquement d’hiver, mais il y a également une variété

    de printemps qui est très appréciée.

     

    Le poireau d’automne et d’hiver

     

    Le poireau d’automne est cultivé dans le Sud de la France, il est récolté dès le mois

    d’octobre jusqu’aux premières gelées.

    Le poireau d’hiver est récolté toute la saison, il a un gros calibre,

    son feuillage est bien coloré.

     

    Le poireau primeur

     

    Ce poireau est récolté entre mai et début juillet.

    Il est fin et petit.

    Son feuillage peut être court ou long.

    Lorsqu’il est court, sa couleur est vert bleuté, et lorsqu’il est long son feuillage est très clair.

    Très jeune, il a une texture tendre et fondante, avec une saveur douce et légèrement sucrée.

     

    Les vertus santé du poireau

     

    Ingrédient incontournable des soupes de notre enfance, le poireau présente différents

    bénéfices pour la santé, comme ses cousins l’oignon et l’ail.

     

    Le poireau correspond à l’espèce Allium porrum.

    Ce légume vert appartient à la même famille que l’ail, l’oignon, la ciboulette ou l’échalote :

    les alliacées. Mais contrairement aux autres membres de cette famille il ne forme pas

    de bulbe. Les parties comestibles de la plante sont plutôt la base blanche ;

    en général les parties vertes ne sont pas utilisées en cuisine (ou alors en soupe).

    Les poireaux se consomment à la vapeur, en soupe, sautés ou

    remplacent les oignons dans vos plats.

    Il existe peu de recherches scientifiques portant spécifiquement sur les poireaux ;

    en revanche, certains de ses composés bénéfiques sont bien étudiés.

    Les bénéfices du poireau sont proches de ceux de l’oignon et de l’ail.

    Le poireau est particulièrement riche en fibres qui favorisent le transit,

    mais aussi en potassium, favorable à la santé artérielle et osseuse.

    Il contient aussi des composés soufrés anti cancer.

     

    Les bénéfices des fibres prébiotiques

     

    100 g de poireaux crus contiennent surtout de l’eau (83 g), mais aussi 1,5 g de protéines

      et 2,68 g de fibres. En particulier, les poireaux sont une source de fibres prébiotiques,

    qui favorisent de bonnes bactéries intestinales et contribuent à la santé du système digestif.

    En 2017, une étude sur des rats a montré que la consommation de fibres alimentaires prébiotiques

    favorise la qualité du sommeil ; les prébiotiques auraient un effet relaxant.

     

    Une source de vitamines et de minéraux

     

    100 g de poireaux contiennent 59 mg de calcium, 2,1 mg de fer, 28 mg de magnésium

    et 180 mg de potassium. Ce contenu en calcium, magnésium et potassium favorise la santé

    osseuse. Les vitamines présentes sont en particulier les vitamines A

    (83 µg pour 100 g), C (12 mg), B6 (0,233 mg).

     

    Des propriétés cardio protectrices et anti cancer 

     

    Les poireaux sont une source de polyphénols antioxydants, dont le kaempférol.

    Ce flavonoïde, présent aussi dans d’autres légumes verts à feuilles, comme le chou

    ou le brocoli, aurait différents bénéfices pour la santé :

    il est associé à une réduction du risque de maladies cardiovasculaires et de cancers

    notamment. D’après une revue de littérature sur le kaempférol, lui et certains de ses glycosides

    possèdent des activités anti-inflammatoires, antimicrobiennes, anticancéreuses,

    cardio protectrices, neuroprotectrices, antidiabétiques, anxiolytiques,

    analgésiques et antiallergiques.

     

    Des études épidémiologiques ont montré une relation inverse entre la consommation de

    kaempférol et le cancer : le kaempférol agirait en augmentant les défenses antioxydantes

    de l’organisme contre les radicaux libres, qui favorisent le développement du cancer.

    Au niveau moléculaire, le kaempférol modulerait des éléments clés dans les voies de

    transduction du signal cellulaire liées à l'apoptose, l'angiogenèse, l'inflammation

    et la métastase. Le kaempférol inhibe la croissance des cellules cancéreuses

    et l'angiogenèse et induit l'apoptose des cellules cancéreuses.

     

    Antioxydant et antimicrobien

     

    Les poireaux contiennent aussi de l’allicine, un composé organo-sulfuré présent également

    en bonne quantité dans l’ail et l’oignon. L’allicine possède des propriétés antioxydantes et

    antimicrobiennes (antibactériennes, antifongiques, antiparasitaires et antivirales).

    Pour bénéficier au mieux des atouts santé des poireaux, il vaut mieux les blanchir rapidement

    ou les faire cuire à la vapeur.

    Ce sont les deux modes de cuisson qui préservent le mieux leurs composés antioxydants

    d'après une étude belge.

    Faire cuire le poireau à l'eau bouillante entraîne en revanche une fuite

    des composés protecteurs.

     

    Le poireau en pratique

     

    Comment choisir, conserver et consommer le poireau ?

     

    Comment le choisir ?

    Il est préférable de choisir un poireau frais, lisse avec de belles couleurs et un

    feuillage dressé.


    Le poireau doit avoir :

     

    - Des racines fournies,

    2- Un fût droit, ferme, le plus blanc possible et sans meurtrissure,

    3- Des feuilles bien vertes, sans brisure ni meurtrissure.

     

    Comment le conserver ?

     

    Le poireau cru se conserve un peu moins d’une semaine dans le bac à légumes

    du réfrigérateur. Veillez à couper le haut des feuilles avant de les conserver.

    Après cuisson le poireau se conserve environ 2 jours dans une boîte hermétique.

     

    Comment le cuisiner ?

     

    Avant de le cuire, il faut le préparer.


    Il faut trancher les racines et le haut des feuilles, puis ouvrir le poireau en quatre

    en retirant les feuilles abîmées. Fendre le poireau en deux pour pouvoir bien le laver

    par la suite, vous pouvez le laisser tremper dans l’eau légèrement vinaigrée pour faciliter

    le nettoyage. Vous pouvez déguster le poireau cru lorsqu’il est jeune et très tendre,

    mais le plus souvent il se consomme cuit :

     

    - 10 minutes à la vapeur (pour conserver le maximum de ses nutriments)

    - 15 minutes à la casserole : les faire braiser avec un peu de beurre ou d’huile de coco

    - 10 à 15 minutes au wok ou à la poêle : après les avoir finement émincés

    faites-les revenir avec un peu d’huile

    - 10 minutes à l’eau bouillante : vous pouvez aromatiser l’eau avec des

    herbes aromatiques

     

    Comment l’assortir ?

     

    - En gratin : avec des brocolis ou du chou-fleur,

    - Pour accompagner une viande, une volaille ou du poisson.

    (Il accompagne à merveille les coquilles St Jacques en fondue.)

    - En entrée avec une vinaigrette ou du fromage blanc

    - En tarte salée, avec des lardons.

     

    C’est un légume typiquement d’hiver, il se trouve présent dans beaucoup de soupes

    pour son délicat arôme, mais il existe bien d’autres manières de l’accommoder :

    Pour limiter le gaspillage, vous pouvez utiliser les feuilles vertes que vous avez

    préalablement coupées pour réaliser un bouquet garni ou dans les soupes et potages.

     

     

    TOUT SAVOIR SUR LE POIREAU

     

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  •  

     

    Nous nous sommes endormis dans un monde et nous nous sommes réveillés dans un autre.

    Soudain, Disney n'a plus de magie, Paris n'est plus romantique, New York ne reste

    plus debout, le mur chinois n'est plus une forteresse, et la Mecque est vidée.

     

    Les câlins et les bisous deviennent soudainement des armes et le fait de ne pas

    rendre visite aux parents et aux amis devient un acte d'amour.

     

    Soudain, vous avez réalisé que le pouvoir, la beauté, l'argent ne valaient rien

    et ne pouvaient pas vous procurer l'oxygène pour lequel vous vous battiez.

     

    Le Monde continue sa vie et il est magnifique ; il ne met en cage que les humains.

     

    Je pense qu'il nous envoie un message :

     


    "Vous n'êtes pas indispensables.

     

    L'air, la terre, l'eau et le ciel sans vous vont bien.

     

    Et même mieux.

     

    Quand vous reviendrez, rappelez-vous que vous êtes mes invités...

     

    Pas mes maîtres."

     

    Fanta Samoura

     

     

     
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    Un petit machin microscopique appelé coronavirus bouleverse la planète.

    Quelque chose d’invisible est venu pour faire sa loi.

    Il remet tout en question et chamboule l’ordre établi.

    Tout se remet en place, autrement, différemment.

     

    Ce que les grandes puissances occidentales n’ont pu obtenir en Syrie, en Libye, au Yémen,

    ce petit machin l’a obtenu (cessez-le-feu, trêve…).

     

    Ce que l’armée algérienne n’a pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (le Hirak à pris fin).

    Ce que les opposants politiques n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu

    (report des échéances électorales…).

     

    Ce que les entreprises n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (remise d’impôts, exonérations,

    crédits à taux zéro, fonds d’investissement, baisse des cours des matières premières stratégiques…).

     

    Ce que les gilets jaunes et les syndicats n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu

    (baisse de prix à la pompe, protection sociale renforcée…).

     

    Soudain, on observe dans le monde occidental le carburant a baissé, la pollution a baissé,

    les gens ont commencé à avoir du temps, tellement de temps qu’ils ne savent même

    pas quoi en faire. Les parents apprennent à connaître leurs enfants, les enfants apprennent

    à rester en famille, le travail n’est plus une priorité, les voyages et les loisirs

    ne sont plus la norme d’une vie réussie.

     

    Soudain, en silence, nous nous retournons en nous-mêmes et comprenons

    la valeur des mots solidarité et vulnérabilité.

     

    Soudain, nous réalisons que nous sommes tous embarqués dans le même bateau,

    riches et pauvres. Nous réalisons que nous avions dévalisé ensemble les étagères des

    magasins et constatons ensemble que les hôpitaux sont pleins et que l’argent

    n’a aucune importance. Que nous avons tous la même identité humaine face au coronavirus.

     

    Nous réalisons que dans les garages, les voitures haut de gamme sont arrêtées

    juste parce que personne ne peut sortir.

     

    Quelques jours seulement ont suffi à l’univers pour établir l’égalité sociale

    qui était impossible à imaginer.

     

    La peur a envahi tout le monde.

    Elle a changé de camp.

    Elle a quitté les pauvres pour aller habiter les riches et les puissants.

    Elle leur a rappelé leur humanité et leur a révélé leur humanisme.

     

    Puisse cela servir à réaliser la vulnérabilité des êtres humains qui cherchent à aller habiter

    sur la planète mars et qui se croient forts pour cloner des êtres humains pour espérer vivre

    éternellement.

     

    Puisse cela servir à réaliser la limite de l’intelligence humaine face à la force du ciel.

     

    Il a suffi de quelques jours pour que la certitude devienne incertitude,

    que la force devienne faiblesse, que le pouvoir devienne solidarité et concertation.

     

    Il a suffi de quelques jours pour que l’Afrique devienne un continent sûr.

    Que le songe devienne mensonge.

     

    Il a suffi de quelques jours pour que l’humanité prenne conscience qu’elle n’est que

    souffle et poussière.

     

    Qui sommes-nous ? Que valons-nous ? Que pouvons-nous face à ce coronavirus ?

     

    Rendons-nous à l’évidence en attendant la providence.

     

    Interrogeons notre « humanité » dans cette « mondialité » à l’épreuve du coronavirus.

     

    Restons chez nous et méditons sur cette pandémie.

     

    Aimons-nous vivants !

     

    Dr Hassan MAHAMAT IDRISS

    Alias Moustapha DahlebANL

     

     


     

     

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  •  

     

    Donne tout.

    Lâche-toi.

    Bats-toi pour ce qui compte pour toi.

    N’aie peur de rien.

    Et si tu dois avoir peur.

    N’aie peur que d’une chose…

    …de passer à côté de TA vie.

    On s’en fiche du résultat.

    Crois en toi, tente tout.

    La seule chose qui compte est que TU sois fier de toi.

    Autorise-toi à être toi-même.

    Autorise-toi à briller.

    Car, quand tu brilles, tu éclaires les autres.

    Sois le soleil qui permet aux étoiles de briller.

    Autorise-toi à affirmer tes idées.

    Autorise-toi à affirmer ton message.

    Autorise-toi à être aimé

    Autorise-toi à être détesté.

    Autorise-toi à faire ce qui te chante.

    Autorise-toi à dire ce en quoi tu crois.

    Tout le monde ne sera pas d’accord avec toi.

    C’est OK.

    Tout le monde ne comprendra pas tes choix.

    C’est OK.

    Certains te jugeront.

    C’est OK.

    Certains t’insulteront.

    C’est OK.

    Toi, tu sais qui tu es.

    Et c’est la seule chose qui compte.

    Ne laisse personne te faire croire que tu ne peux pas.

    Exprime ton message.

    Exprime ton énergie.

    Exprime ta rage, ta colère, ton amour.

    Peu importe l’émotion qui te fait

    déplacer les montagnes.

    Sers-t'en pour rendre l’impossible possible,

    un point c’est tout.

    A la fin, la seule chose qui compte est

    l’image que TU auras de toi-même.

    Qui veux-tu être ?

    Qui veux-tu devenir ?

    Ne cherche pas à être parfait.

    Cherche à être toi-même un peu plus chaque jour.

    Cherche à te sentir aligné un peu plus chaque jour.

    Ose, il n’y a jamais d’échec.

    Le seul échec est de ne pas avoir osé se faire confiance.

    Le seul échec est de ne pas avoir essayé.

    Le seul échec est de ne pas suivre son cœur.

    Brise tes chaînes.

    Dépasse les obstacles.

    Passe par-dessus, contourne-les ou fait les exploser.

    Fait voler en éclat ce qui se dresse sur ton chemin.

    Explose les croyances qui t’empêchent d’exprimer ton plein potentiel.

    Suis tes envies.

    Écoute ton cœur.

    Écoute tes tripes.

    Tu es déjà parfait.

    Tu es déjà tout.

    Tu es déjà prêt.

    N’attends plus.

    Fais ce que tu dois faire maintenant.

    Ose, sois toi-même, et réalise-toi pleinement.

     

     

    David VENNINK 

     

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  •  

     

     

     

    Vous l’ignorez peut-être encore mais tous les miels ne se valent pas.

    En effet, certains miels vendus dans le commerce n’ont absolument rien à voir

    avec le miel naturel. Il s’agit plutôt de sirops fabriqués à partir de sucre cristallisé,

    de glucose ou encore de gélatine….

    Pour l’empêcher de cristalliser et faire en sorte qu’il reste le plus longtemps liquide,

    ce faux miel est aussi traité, chauffé et filtré.

    Enfin, pour être vendu en plus grande quantité, il est bien souvent dilué

    avec un sirop. Vous l’aurez compris, ce genre de produit n’est donc pas du miel,

    bien qu’il soit vendu sous cette appellation trompeuse.

     

    Pour reconnaître le miel naturel du faux miel, il existe quelques astuces.

     

    Comment reconnaître le miel naturel du faux miel : les astuces

     

    Pour bénéficier de tous les bienfaits du miel, il est important de le consommer cru,

    c’est à dire brut, naturel.

    Ce dernier est en effet extrait à froid et n’a jamais été chauffé, il garde donc

    toutes ses propriétés nutritionnelles et curatives.

    Pour distinguer le vrai miel du faux, plusieurs indices peuvent vous y aider.

     

    La cristallisation : miel cristallisé et miel cru

     

    Cela peut prendre plus ou moins de temps en fonction des fleurs dont il provient,

    mais le miel cru finira toujours par cristalliser au bout de six mois à un an,

    de manière homogène et compacte.

    Le faux miel, quant à lui, ne cristallisera pas du tout ou uniquement par endroits.

    Vous êtes alors à l’abri du faux miel si vous consommez du miel cristallisé.

     

    La densité

     

    Lorsque le miel vient d’être récolté, il est très liquide.

    Cependant, il se densifie rapidement, ce qui le rend particulièrement difficile

    à transvaser d’un pot à un autre.

    Quant au faux miel, il reste très liquide, même au bout de plusieurs mois.

     

    La dissolution dans l’eau

     

    Si vous voulez savoir si vous avez acheté du miel naturel, versez une cuillère

    dans un verre d’eau. Si le miel tombe dans le fond du verre et qu’il ne se mélange

    qu’après avoir été bien mélangé, il s’agit bien de miel cru.

    S’il se dissout rapidement, ce n’est pas du miel.

     

    La réaction au chauffage

     

    Si vous le faites chauffer, le miel naturel va très rapidement caraméliser.

    Le faux miel, par contre, va d’abord se transformer en mousse puis en caramel.

    Il se peut aussi qu’il ne se transforme pas du tout.

     

    L’odeur et le goût

     

    Le vrai miel a une odeur discrète de fleurs et son goût se dissipe au bout

    de quelques minutes en bouche.

    Le faux miel, lui, n’a pas une odeur aussi subtile et son goût persiste assez longtemps

    en bouche, en raison de la présence de sucres et d’arômes ajoutés.

     

    La présence d’impuretés et la couleur

     

    Pour vous aider à démêler le vrai du faux, fiez-vous à l’aspect du miel

    et à sa couleur. En effet, un vrai miel présente quelques impuretés :

    des particules de pollen, de la propolis ou encore de la cire d’abeille.

    Le faux miel ne comporte aucune impureté puisqu’il est fabriqué à partir de sirop.

    Quant à la couleur, elle est assez variable d’un miel à l’autre.

     

    Sachez aussi que le faux miel contient souvent des colorants,

    qui tachent les textiles. Pour en avoir le cœur net, versez une goutte de miel sur un

    linge blanc puis rincez à l’eau froide.

    Le vrai miel ne laisse aucune trace alors que le faux miel

    laissera une tâche jaune ou brune.

     

    Des tests faciles à réaliser pour détecter le faux miel

    D’autres petits tests peuvent vous être utiles pour savoir rapidement si le miel

    que vous consommez régulièrement est un miel naturel.

     

    Le test du feu

     

    Enduisez la tête d’une allumette de miel puis allumez-la avec une autre allumette.

    Si elle prend feu rapidement, pas de doute, il s’agit de vrai miel.

    Si au contraire, elle ne prend feu, il s’agit de faux miel.

    En effet, sa forte teneur en eau l’empêchera de prendre feu.

     

    Le test d’absorption

     

    Versez quelques gouttes de miel sur une serviette en papier ou sur un buvard.

    Le miel cru ne sera pas absorbé par la serviette alors que le faux miel le sera rapidement.

     

    Le miel brut est indiqué sur l’étiquette

     

    Quoi qu’il en soit, avant d’acheter votre miel, soyez attentif à la liste des ingrédients

    qui doit indiquer uniquement 100 % de miel brut.

    Privilégiez autant que possible les producteurs locaux et renseignez-vous

    sur leur méthode de production.

    N’hésitez pas à leur poser des questions et à effectuer quelques vérifications

    afin de vous assurer qu’il s’agit bien d’un miel naturel.

     

     

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